Police Suisse

LES INCIDENTS À LA COLORATION RACISTE

Nous faisons tous des choix dans la vie; le plus dur étant de vivre avec ces choix et de ne s’attendre à aucune l’aide de personne pour nous aider à le faire !

 

Selon la réflexion qui m’a encouragé, nous sommes tous proches, mais nous ne nous connaissons pas encore assez bien. Dans ce sens, plusieurs éléments jouent un rôle central non seulement pour refléter l’opinion publique mais aussi pour la façonner, contribuant ainsi à combler le fossé existant du point de vue de la compréhension mutuelle.

 

Nous vivons dans une époque privilégiée où nous avons accès à tout ce que nous voulons savoir, à tout ce que nous voulons apprendre. Toutefois, les innovations et transformation sociétale ne sont pas toutes venues avec un mode d’emploi éthique.

 

Il existe toujours une manière de s’exprimer qui n’implique pas la haine de l’autre, et nous devons tous trouver la manière dont ces puissants outils pourront être utilisés à bon escient.

LES VIOLENCES POLICIÈRES SUISSES

 

Fiche de Police 1

 

Note aux services concernés :

Vous avez refusé d’intervenir pour les arrêter. Maintenant, ils sont là ; espérons qu’il n'est pas trop tard. À vous de vous débrouiller.

Réponse des services concernés :

On se débrouillera !

 

Considérant que la stratégie d’une police de proximité (PP) très bien formées, coordonnée et déployée peuvent apporter des résultats concrets, crédible et durable. Mais la problématique institutionnelle de sa mission, objectifs et applicabilité sur le terrain reste politiquement et fonctionnellement – Policio-Millitario.

 

Deuxièmement, dire concept helvétique dans l’adaptation du concept de la police de proximité, c’est aussi de négocier les statuts, rôles, fonctions et participations actives des parties prenantes des communautés et des personnes souvent issues et aux centres des agitations, les thématiques politiques, d’actualités, de la méprise et l’incompréhension administrative et politique.

 

Une réalité qui nous échappe toujours est celle de la politique de l’intégration des migrants ou des étrangers qui ne définit pas clairement les choses pour les immigrants que l'on accueille dans les communes et les cantons.

 

Comment avoir une relation de respect et productif à travers du dialogue, pour adresser les questions de la race, du sociale, la différence économique qui nous divise dangereusement ?

 

Fiche de Police 2

 

Message aux services concernés :

Nous vous avions prévenus. Il est trop tard. Les ennuis vont commencer

Réponse des services concernés :

Situation toujours bien en main. Ne nous sous-estimez pas !

 

Lors d'un séminaire, j’ai saisi l’occasion de causer et d’échanger des idées avec les participants qui sont presque tous des chefs et responsables, aux commandes de leurs circonscriptions dans le pays.

 

À certains, j’ai osé demander comment ils évaluaient un risque à un moment précis et quels étaient les outils qu’ils mettaient en route…les réponses visant les statuts sociaux et la provenance géographique est très représentative, pour eux c’était la stratégie adaptative- pour résoudre rapidement les problèmes de quartier avec ferme répression. Ce qui a soulevé l’affaire du contrôle au faciès !

 

La problématique du : contrôle au faciès ou profilage racial qui est défini comme l’emploi des généralisations fondées sur l’ethnie, la race, la religion ou l’origine nationale – plutôt que sur des preuves objectives ou le comportement individuel – pour fonder la décision de contrôler l’identité d’une personne ou d’engager des poursuites.

 

Je constate que cette définition englobe les situations où ces facteurs sont d’importants déterminants pour prendre des décisions policières.

Bien que le profilage racial puisse être encouragé par les politiques policières, ce que je trouve explicitement discriminatoire, il peut également résulter des décisions prises individuellement par des fonctionnaires de police, fruits de stéréotypes partagés, concernant ce qui doit être considéré comme suspect ou une propension à la délinquance de telle ou telle minorité.

 

Le profilage racial persiste précisément parce qu’il est le résultat d’une utilisation inhabituelle et souvent inconsciente de stéréotypes négatifs largement acceptés dans la prise de décision sur qui semble suspect ou qui est plus enclin à commettre certains types d’infractions.

 

Il peut aussi trouver son origine dans des politiques visant certains types d’infractions pénales et/ou certaines zones géographiques, sans prendre en compte l’effet disproportionné de ces politiques sur des minorités particulières. Les décisions politiques de ce genre reflètent souvent des préoccupations publiques et plus générales.

 

Si l’on considère aujourd’hui la rigidité des fonctionnaires administratifs et des personnes des forces du maintien de l’ordre public suisse face aux changements sociétaux qui font que les violences aggravées, l’injustice, les crimes et même les meurtres son commis avant que les forces de police réagissent. Ce parce que précisément, peut-on enseigner ce qu’on ne maitrise pas ?

 

Fiche de Police 3

 

Message aux services concernés :

Arrêter cela tout de suite. La situation présente d’énormes dangers. Multiplications des agressions, vols, des graffitis, destructions des biens privés et publics, violences et des viols ! Nous vous prions d’intervenir.

Réponse des services concernés :

Oui. La situation prend une tournure inattendue. Nous y réfléchissons sérieusement !

 

Peut-on enseigner ce que l’on ne maitrise pas ?

 

Nous avons partout autour de nous des «spin-doctors» et nos sociétés basculent dans le domaine de la démocratie symbolique et irrationnelle, une politique qui est devenue la révélation de la personnalité.

 

La question du comment avoir une relation de respect et productive durable avec les communautés des étrangers dans nos communes, cantons et pays à travers du dialogue, pour adresser les questions de la race, l’identité, le sociale, de la différence du statut économique qui nous divise dangereusement, est laissé sans réponse.

 

L'un des défis les plus importants auxquels doivent faire face la police et les organismes de sécurité publique dans une société multiculturelle au cours de la prochaine décennie, est la prévention de la violence, de l'hyperterrorisme, de la criminalité diversifiée et les conflits destructeurs.

 

En écoutant le discours que tiennent différentes organisations et institutions, ceux-ci ressemblent à des coups de pied donnés dans des portes ouvertes. Mais l'échec de la prévention du crime et de la violence et le nombre élevé des zones d’ombre de conflit indiquent que nous avons encore un long chemin à parcourir. La croissance des sentiments nationalistes dans divers pays en Europe et particulièrement en Suisse n'est que le début de plus de souffrances.

 

De plus en plus de conflits sont attendus, avec des causes anciennes et nouvelles, tels les déséquilibres commerciaux inégaux ou injustes entre les nations développées et les pays en voie de développement, le chômage dans les pays occidentaux, la pollution de l'environnement, l'extrémisme religieux et politique, l'immigration de masse et le nombre croissant de certains Pays en échec de gouvernance. Ces problèmes pourraient tellement heurter les gens, qu'ils seraient prêts à se battre pour leurs convictions et valeurs.

 

La plupart des efforts actuels de la police et de la sécurité publique sont de nature réactive.

Les crimes proactifs, la violence et la prévention des conflits renvoient aux mesures prises avant que le crime, la violence, le conflit ne se soient intensifiés; La criminalité réactive, la violence et la prévention sont des mesures prises après l'escalade du conflit.

 

Le but de ce dernier est de contenir et de réduire l'intensité, la durée et le déversement géographique de la violence. Lorsqu'on n'a pas réussi à empêcher qu'un conflit franchisse le seuil de la violence, il devient beaucoup plus difficile et coûteux de gérer ce conflit. Non seulement faut-il régler le(s) différend (s) qui a initié le conflit, mais en plus il faut mettre fin au conflit.

 

Police préventive? Ou Police de Proximité

 

Comment rendre compte de l'échec de la prévention de la criminalité, de la violence et des conflits? Plusieurs explications peuvent être avancées:

- Manque d'intérêt,

- Absence d'intérêt vital perçu en jeu,

- Propension à réagir,

- Police traditionnelle,

- Absence de consensus,

- Lourdeur de la prise de décision,

- Infrastructure insuffisante,

- Le manque de savoir-faire (aptitude à la gestion de la diversité culturelle, la transformation des conflits) et la complexité des conflits.

 

Les trois principales causes dans cette liste sont:

(1) Le manque de prévoyance,

(2) L'absence de perception de l'intérêt vital en jeu et

(3) L'absence de compétences en matière de gestion de la diversité culturelle et la transformation des conflits.

 

Fiche de Police 4

 

Message aux services concernés :

Nous n’y sommes pour rien. Actions spontanées. Nous n’avions pas besoin de la Police pour mettre les clans hors d’état de nuire. Réaction naturelle au laxisme qui n’a que trop duré.

Réponse des services concernés :

Aucune importance que vous soyez ou non mise en cause. Nous nous en tenons encore à notre antique politique d’ouverture !

 

Les pensées et comportements irresponsables parmi certains personnels de la sécurité publique, des médias, pénitencier et justice, renforcent l’image de la xénophobie et le racisme, le profilage de faciès et l’image de justicier Shérif hors la loi, parmi les populations issues de la migration, sans même parler de la génération des enfants suisses de souche qui développent et s’enfoncent dans la délinquance, la violence et la criminalité sans précédent.

 

Il est temps de reconsidérer ensemble les modus operandis de l’avenir d’un pays si petit et si multiculturel, face aux réalités qui nous poussent plus dans les positions de se protéger, de s’enfermer et d’être réactifs et au manque d’anticipation.

 

Juste un dernier mot, la vie sociale ne serait réellement plus possible, si nous ne comprenions pas encore que la mise en pratique d’un schéma de construction de la confiance est essentiellement nécessaire. Au lieu de construire et promouvoir la confiance et le respect mutuel dans nos communautés, nos écoles et lieux de rencontres, nous nous investissons à inscrire nos enfants aux cours de self-défense, d’arts martiaux et les adultes , s’adonnent aux cours de tir.

 

Il est nécessaire que nous retravaillions nos philosophies de vies de même que l’idéologie de la dominante qui trainent de temps à autre dans notre subconscient et nous retrouver en tant qu'humains et non des homos - animalus, sachant que le devoir du citoyen est un crime lorsqu’il fait oublier le devoir de l’homme.

 

Fiche de Police 5

 

Message aux services concernés :

Et maintenant ?

Réponse des services concernés :

Vous aviez raison. Il est grand temps d’intervenir.

 

EXACTIONS PSYCHO-NEUROLOGIQUES DE LA POLICE SUISSE

 

Si l’on juge la démocratie à la manière de respecter les droits humains et de traiter l’étranger, on prend conscience des effets pervers des politiques d’immigration et d’asile qui se fondent sur l’idéologie du bunker.

Ces phénomènes que nous vous décrivons et présentons sont violents et vous laisseront pantois de frayeur ! Souvent, on a tendance à croire que ces pratiques effrayantes se passent ailleurs seulement et chez les autres ;

 

Eh bien, non, c’est une réalité de chez nous, ces choses se passent juste tout près de chez vous! Hantée par des préjugés et la xénophobie gangreneuse, les polices se mettent en position défensive, jugementale et abusive quand elles font face aux immigrants !

 

De nombreux témoignages nous ont été rapportés par les victimes apeurées face à leurs bourreaux, par des menaces de représailles, de refoulement et de renvoi forcé. Nous sommes face à un mur, celui d’un système intentionnaliste et pratique de renouvellement depuis les années 50 !

 

Face aux enfants et aux femmes, mais surtout quand il s’agit d’hommes immigrés en situation de précarité financière ou sociale, les représentants des autorités suisses usent, lors d’interrogatoires, d’un arsenal des plus dégradants, des plus humiliants et racistes, à l’encontre de ces populations; même pour de simples contrôles d’identité au bord de la route, elles déploient les grands moyens, comme dans un scénario de guerre contre des talibans à Tora Bora.

 

Des injures et des menaces sont proférées, sous prétexte que c’est le moyen d’extraire des informations précieuses de leurs victimes ; l'on se croirait dans un film d’horreur, en pleine séance de torture psycho neurologique. Il n’y a aucune exception à la règle puisque je l’ai personnellement vécu, en approchant les services de police à l’occasion d’une agression faite sur mon fils !

 

Un commandant de police cantonale m’a dit, sans se gêner : Êtes-vous connu de nos services ? Très certainement, ce policier était beaucoup plus jeune que moi, et de prime abord sans aucune éducation relationnelle, mais il était bien au bénéfice de ses cours de police sur la répression, bien sûr.

 

Je me demande encore si ce monsieur était vraiment un représentant des forces publiques étatiques, qui devrait connaître les règles de bonne conduite, ou si, tout simplement, selon les ordres reçus, il ne faisait que son devoir: mépriser l’immigré, quel qu’il soit !

 

Considérant certainement qu’il n’avait pas encore assez annoncé la couleur, il a été jusqu’à me demander: C’est où que vous avez fait votre criminologie ? Car il avait lu dans mes coordonnées que je suis sociocriminologue.

 

Face à un suisse, l’immigré africain, brillant ou bête, est condamné d’avance. Cette fois, il a mérité une réponse toute simple de ma part : je lui ai demandé s’il avait vraiment suivi des « cours » de police, sachant qu’en Suisse, ce sont les Suisses de souche qui sont prioritairement engagés dans les services de l’ordre et la sécurité publique.

 

L’un des nombreux critères étant d’avoir un gabarit menaçant de lutteur. Armé d’une bonbonne de spray au poivre et de gaz lacrymogène, d’un Taser, d’un pistolet, et d’un talkie-walkie, allez hop ! C’est parti pour la terreur-exactions et la campagne de dénigrement systématique et honteux qui vise les immigrants ! Hello Police Cantonale.

 

 

Thérapie éducative ou rééducative, préventive ou curative pour la délinquance juvénile

 

Quand un individu, c’est-à-dire un être physique, est malade, on fait appel au médecin, au clinicien, au thérapeute. Le médecin et le thérapeute prennent donc en charge le malade pour le diagnostic et la thérapeutique en vue de la guérison permettant au patient de recouvrer sa santé, et ce, quel que soit l’endroit où se trouve le souffrant.

 

Quand une jeunesse est malade, c’est la nation et l’humanité qui sont malades, ébranlées, selon l’adage: La jeunesse est l’avenir de la nation et de l’humanité, et ce quel que soit le pays ou le continent où l’on se trouve.

 

Le philosophe dit que depuis que le monde et l’être humain existent, une seule et même question se pose de la même manière à l’homme, à la société et à l’État

 

Comment survivre à soi-même ?

 

1) L’homme survit à lui-même de deux manières :

- par la procréation

- par la création

2) La société survit à elle-même par l’éducation de la jeunesse.

3) L’État survit à lui-même par l’élaboration des bonnes institutions et de bonnes lois.

 

Aussi, a-t-on dit qu’après le pain, l’éducation est le premier besoin du peuple, du citoyen…Sans la bonne santé, pas de développement. Sans une bonne éducation et formation pour le développement, pas de production de richesses dont ont besoin la société et l’humanité pour vivre et progresser…

 

D’où la quintologie : Qui ? Quoi ? Comment? Où ? Quand ? Et la quadrilogie : la Nature, l’Homme, la Société, l’Histoire. Et selon la théologie des Saintes Écritures, notamment de la Bible ou du Coran : Ouvre ton cœur à l’amour et ton esprit à la science, c’est-à-dire au savoir, à la connaissance par l’éducation et la formation pour le développement humain et social un triple plan technique, scientifique et technologique.

 

En sciences médicales, on sait qu’une bonne thérapie obéit à un bon diagnostic. En d’autres termes, pour une bonne thérapeutique, il faut un bon diagnostic et dans le contexte qui nous concerne, on a ici besoin à la fois de thérapeutes et de pédagogues ; les thérapeutes étant tributaires d’un bon diagnostic, et les pédagogues tributaires des thérapeutes, sinon, tout thérapeute doit être un bon pédagogue.

 

C’est-à-dire, pour simplifier, une bonne psychologie, un bon éducateur adoptant à la fois un comportement de persuasion et de dissua¬sion par rapport au milieu socioculturel ambiant où vit le patient et non son milieu d’origine, surtout lorsqu’il s’agit de la délinquance juvénile décelée chez les enfants issus de l’immigration ou ne vivant pas dans une société donnée et étant victimes des maux dont les causes relèvent des pratiques de la société où l’enfant vit, plutôt que de l’étude de son ADN pour savoir de quels parents il est né et de quelle origine il proviendrait.

 

Finalement, c’est vouloir chercher trop loin en dehors du sujet clinique qui est l’enfant africain ou venu d’ailleurs devenu délinquant en Suisse, c’est-à-dire son milieu environnemental de vie socioculturelle, économique, qui influe sur son comportement de délinquant vivant en Suisse.

 

En d’autres termes, les jeunes délinquants africains en Suisse ne seraient jamais délinquants en Afrique pour le même motif, il y a de cela trente ans, sauf que, par rapport à la mondialisation tout s’universalise, y compris les motifs de la délinquance sociale juvénile ou adulte puisque les enfants de la drogue ou de la toxicomanie et autres stupéfiants sont universellement désormais les mêmes qu’on retrouverait à Neuchâtel, à Kinshasa, à Pretoria, à Alger, à Pékin, à New York, à Londres, à Moscou, etc.

 

Il y a donc quarante ans environ, un enfant africain n’était ni toxicomane, ni l’objet de la délinquance sexuelle, ni l’enfant de la rue et de la guerre. De nos jours, la jeunesse délinquante d’origine africaine en Suisse n’est pas différente de la jeunesse délinquante d’origine suisse de souche…

 

Aussi, nous disons pédagogiquement que les causes de la délinquance juvénile viennent plutôt des conditions de vie des personnes dans la société suisse que par rapport à leur origine étrangère.

 

La thérapie doit être la même qu’elle soit préventive, éducative ou rééducative, pour avoir un esprit sain dans un corps sain. Enfin, tous ces phénomènes qui caractérisent la jeunesse délinquante relèvent des mêmes causes qui produisent les mêmes effets, et la jeunesse africaine immigrée en Suisse ne peut subir que la même thérapie applicable à la jeunesse suisse.

Dr Alpha Grace

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