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Transmissions des Savoirs

Tourné vers le futur...

Pensées morbides    


L'humiliation et la violence systématiques qu’expriment les Européens à l’endroit des Africains et de l'Afrique sont écœurante, répugnante et en principe satanique à la limite.


De plus, cela ne réside pas seulement dans le rejet et le mépris sournois auxquels nous sommes confrontés.  À la longue, s’habituer à vivre avec, entraine une sorte de déni profond en présence des Occidents.


La richesse et le développement de l’Occident sont le résultat des massacres, dominations, pillages et de l’asservissement des peuples d’Afrique, d’Asie, d’Amérique.  Est-ce cela, le modèle économique que nous préconisons? Leur richesse est liée à notre paupérisation. Le capitalisme est meurtrier!


Nous vivons de collectes de dons, de prêts, des transferts d'argent - Western union, Moneygram, Ria, des dettes de dictatures de guerres, d'aides humanitaires et d’autre part, nous sommes assez attardés pour reproduire le modèle de ceux qui nous ont mis dans cette situation. Nous sommes nos propres bourreaux aujourd'hui.


Nous devons arrêter de croire aux mensonges, y compris les nôtres. A savoir que ; Les hommes qui se sont vus projetés dans de hautes sphères de fonctions en Afrique, sont en réalité de petits profiteurs narcissiques, rageurs et haineux.  Ils n'aiment pas leurs pays ni leurs peuples,  ils sont au service de ceux qui les ont fait élire,  à savoir - leurs maîtres,  les Occidentaux....


Il est temps de se réveiller de ce somnambulisme mortel programmé et de briser les chaînes mentales et psychologiques qui nous retiennent. Notre survie repose sur cette ultime compréhension et de délivrance urgente.

Voici la lettre qu’une personne m’a envoyé :


Que les dieux du ciel vous protègent contre les dirigeants Africains et vos frères africains irrités contre votre exemplarité et votre différence authentique.


Combien de têtes comme vous existent , mais n’osent pas se faire entendre, ni se montrer.


C’est à cause de nous-même Africains, car l’homme africain est allergique au bien-être de son frère Africain, il détruit tout ce qui est beau, par méchanceté, réduit à néant tout ce qui tend vers le progrès, au service de l’Occident qui se réjouit que ce sont les Africains eux même qui s’auto détruisent. 


Qu’on arrête de toujours chercher un bouc émissaire ailleurs. L’Occident élève très haut ses talents et encourage et protège ses génies. Alors qu’en Afrique, l’on paie des gens pour réduire à néant les leurs.


Vous êtes courageux, votre conviction est osée, je pense aussi que le changement pour le continent Africain est proche, vous pourriez être celui qui l’incarne et que les Africains sachent apprécier eux-mêmes.  


Les choses vont forcément changer. Je souhaite que l’Union Africaine œuvre réellement pour le développement de l’Afrique en tenant compte du mérite de la Diaspora, en l’intégrant, en la protégeant, au lieu de l’exclure du fait de son imposant bagage intellectuel.


Que vos rêves ne se dissipent pas dans les méandres nébuleux des pièges de l’élite néo-colonisée de Mère Africa !

 

Le Ruisseau Noir


Qui pourrait imaginer qu’en ce siècle qui est le nôtre, des Esprits Africains éclairés puissent se démarquer et s’illustrer ?


Les Occidentaux le savent parfaitement, et c’est d’ailleurs la raison pour laquelle ils nous coincent de toutes les manières,  nous tendent toutes sortes de pièges et embrouillent les cerveaux de nos dirigeants.


Voilà pourquoi en tenant compte de toutes ces évidences, les journalistes et médias traditionnels Suisses ne parlent pas de ce livre, et qu’en Europe on en parle peu!


Pourriez-vous me dire pourquoi les médias Africains, surtout de la francophonie ne parlent pas du livre : Le Ruisseau Noir?


Une nouvelle ère s'élève !

Pour la première fois en 600 ans, les savants et les intellectuels Européens ont mordu le vent. Ils se doivent d'accepter avec humilité et respect d'avoir en face d’eux un Esprit et un Génie hors pairs et sans pareil, un Africain tout simplement


N’ayez pas peur et avancez au large!


Les Occidentaux qui, au prix du sang,  nous arrachent nos découvertes, créations et inventions à leur profit. Pour eux, rien de bon ne peut sortir de l’Afrique. À la quête du pouvoir, des dirigeants africains sont capables de sacrifier leurs populations à ces éternels prédateurs.


En ce moment de l’histoire, les Africains doivent comprendre qu’ils ne pourraient compter que sur eux-mêmes, pour se développer.


Je suis convaincu que nous pouvons y arriver si nous avons confiance en nous-même. Les Occidentaux ne se contentent pas de nous détruisent financièrement et matériellement, mais c’est surtout moralement qu’ils nous saccagent, et nos gouvernants les y aident considérablement au prix de leur maintien au pouvoir.


Il faut une prise de conscience plus large pour enrayer cette machine infernale. Il nous faut de nouvelles révolutions. Il est temps…


Les secrètes de polichinelles

 

Il faut dire qu'avant, il fallait allé chercher très loin, des faits, gestes et autre. Aujourd'hui la lumière dévoile beaucoup trop de choses à la fois, de celles qui n'étaient pas sensées sortir de leurs boîtes à pandores dans cette génération .


Des secrets d'alcôves que leurs détenteurs croyaient dormir tranquillement dans les bas-fonds moyenâgeux des lieux qu'il ne fait pas bon pour quelqu'un au bénéfice de son intégrité y séjourner, sous peine d'en perdre le sommeil. 


Si l'on fait partie des détenteurs de ces fléaux néfastes à l'humanité, y séjourner est en transformation avec l'activisme infernal des gens sans âmes. Hors actuellement, le monde entier est en plein délire éveillé.

Nulle ne s'y attendait,  Personne n'était encore prêt à voir sur la place publique , des secrets d'alcôves très jalousement gardés, pendant des siècles,  sortir de leurs caches pour se dévoiler sur les places publiques.


Pour certains , ses secrets constitués de moyens de pressions,  de manigances pour garder une main mise perpétuelle sur un groupe de gens.

Pour d'autres, le secret de comment dépouiller et amasser le plus de bien au détriment de l'autre, pour d'autres encore, cela peut simplement être le secret bien préservé d'une recette de famille...et j'en passe.


Si ces secrets ne consistaient qu’en une suite énumérative de faits caractérisés par le désire de se mettre à l'abris mais sans pour autant pousser le vice dans le but de nuire complètement l'autre, ou tout bonnement à visée d'extinction des peuples ou à l'asservissement de tout une région, pays ou d'un continent la démarche aurait été quelque peu explicable, et même ! .


Mais au-delà de ce que l'on pourrait pensé, chaque jour le monde fait face à de nouvelles révélations plus choquantes les unes que les autres. Il y’a inversion des valeurs et des rôles.

Cela me ramène à une parole dans la bible qui dit que ce qui est grand aux yeux du monde ne l'ai pas aux yeux de Dieu.


Est-ce un hasard que les plus grands crimes et catastrophes au monde aient été commis ou provoqués par ceux-là mêmes que l'on désigne sous l'appellation de "grands" .


Les gens dits du peuple se rendent-ils seulement compte à quelle sorte d'individus ils ont confié et continuent d'abandonner leurs vies et la direction des biens communs à toute l'humanité? 


A ce point,  il est fortement souhaitable qu'au lieu de se contenter de subir tous ces changements qui s'annoncent et qui n’œuvrent qu'être brusques, choisir d'en devenir une pièce maîtresse capable par sa réflexion personnelle et son action, changer le cours du fleuve, c'est à dire changer le cours de l'histoire .


SEXUALITE


Des individus célèbres sont payés pour se proclamer gay, transgenres, transsexuel, juste pour imposer ces idées morbides et mortelles aux autres.


Aujourd'hui, de grandes institutions ainsi que les gouvernements de certains pays financent des groupes et communautés pour être reconnus dans les communautés internationales de pervers. 


Personnellement, je n'ai rien à savoir de l'orientation sexuelle de quelqu'un, je n'accepte pas non plus que l'on me harcèle avec les affaires bordéliques des autres.

 

Pourquoi je refuse de déposer les brevets de mes inventions en Europe?

 

Elle montre à la face du monde la thèse répandue selon laquelle des tares pèsent sur les épaules des noirs, les empêchant d’inventer, de retrouver leur situation antique des civilisateurs de l’humanité, un sacré mensonge, un appât du type raciste.


Les génies Africains dans le monde bousculent les idées reçues, l’ordre mondial de la technologie. À notre sujet, certains Occidentaux soulignent avec enthousiasme qu’habituellement, c’est l’Occident qui produit et l’Afrique consomme.  


Nos innovations, soient dans les technologies, recherches, découvertes, sciences médicales, pharmaceutiques naturelles, sciences sociales, production, créations ou littéraires vont transformer cette voie à sens unique et, dès que l’Occident aura enfin tout compris, ceci sera un moyen de construire plus de ponts que de murs entre les peuples.  


Ayant vécu en Suisse, je me suis vu approcher à maintes reprises par d’obscures intermédiaires suisses, américaines et israéliens pour le financement de mes découvertes et œuvres, contre des millions de dollars, mais, à deux conditions précises ;


-           que j’accepte qu’ils exploitent mes savoirs partout dans le monde,

-           et que ces informations et découvertes que je détiens ne parviennent jamais aux Africains, ni être mis en utilisation en Afrique par moi ou à mon nom sous n’importe quelle forme, même pas inscrits ou mis en illustration dans des livres, photos ou mentionnés dans des conférences.


Ma ferme opposition et mon refus, m’ont couté ma vie, des menaces et la déchéance de toute humanité en moi, dans le seul but de me mettre à « nu », à genoux et exposer aux besoins les plus basiques, enfin de m’amener à ramper, mais hélas, j’ai dépassé ce niveau primaire, de manger, dormir et déféquer. 


À chaque rencontre et à chaque confrontation, j’ai toujours dit à mes détracteurs :  “Vous savez, je suis déjà tombé par vos soins depuis plusieurs années, je ne peux pas descendre plus bas”. J’ai choisi la vie et je resterais debout jusqu’à la réalisation de ces projets ; c’est juste une question du temps.


Mon souci premier est de privilégier le continent Africain avec mes découvertes et mes avancées dans plusieurs domaines. Oui, être multidisciplinaire est l’un des aspects dont les Occidentaux ne supportent pas l’idée qu’un Africain en ait la maitriser, car ils le considèrent de surcroit sans héritage en sciences, découvertes, inventions, connaissances et philosophies.


Le rejet et le NON habituel accolés à un Esprit Africain éclairé, en Europe ne sont pas des réflexes des plus faciles à solder.  "L’Humanité avant tout ", tel est mon leitmotiv et le sens de l’intérêt général sans commune mesure avec les habitudes courantes. Je tiens mon intégrité morale et mon détachement par rapport à l’argent, de mes convictions spirituelles, du message Christique et de mes expériences de vies multifacettes.


Sachant que nos pays d’origine sont souvent cités comme des cas de corruption, non démocratique, non-respect des droits de l’homme, violences et guerres ethniques. Je sais que beaucoup sur le continent souffrent atrocement de ces fléaux. Mais n’oublions pas que les terres de migration comme la Suisse, la France ou l’Angleterre ne sont pas des plus vertueuses non plus.


Pour la fierté Africaine


En Afrique l’espoir et les déceptions ne sont pas si rares, notre continent et sa population ont toujours plus d’un tour dans le sac, et ils semblent me réserver un sort pour le moins cocasse.


Après plusieurs contacts et des va-et-vient sur le continent, j’ai fait l’amer constat que les autorités Africaines et même certaines universités et institutions de recherche du continent sont paradoxalement réticentes à ouvrir les portes et m’accueillir ou m’accorder les autorisations officielles nécessaires à la réalisation de mes ouvrages et inventions.


Dans cette expérience, on peut dire que Mère Afrique, une fois encore, voit certains de ses propres enfants combattre ses intérêts supérieurs, au profit des multinationales et des éternels prédateurs.

Ceci provoque en moi la rage de réussir contre tout atteintes à mon existence et à l’appel au secours de l’humanité, au salut de l’Afrique.


Loin de baisser les bras, je continue de me battre becs et ongles, pour forcer la main aux décideurs, à la Providence et à la nature, afin qu’il soit possible de proposer ces découvertes qui ont plus de 40 ans d’avance sur celles les Occidentaux.


C’est peut-être est-ce l’occasion d’en appeler à une forte mobilisation de tout ce que le continent regorge encore comme hommes de valeur, de personnalités dont l’opinion compte, le conseil des sages de l’UA, la Fondation Mo Ibrahim, les élites africaines de la diaspora, afin qu’ils accompagnent la promotion des inventions et des idées stratégiques auprès des décideurs politiques et économiques du continent.   


Alors je vous donne à présent ma réponse au motif pour lequel je refuse toujours de déposer les brevets pour mes inventions en Europe, c’est juste pour la seule raison que "Je crois en l’Afrique", oui c’est pour la Renaissance Africaine, mes travaux comme celles et ceux de nombreux génies Africains dans la Diaspora font partie des symboles concrets de la renaissance africaine et de l’indépendance complète dont il est abondamment fait mention ces derniers temps.


C’est aussi un apport non négligeable au combat contre la fracture technologique, scientifique, sociales et culturelles dont le beau continent est la plus grande victime.

La Parole et Esprit se manifestent en Moi

   

La voix de Dieu est reconnaissable parmi toutes et à des millions de lieux à la ronde ! Entendre Sa voix est source de consolation, de plénitude, de joie profonde ; mais totalement impensable pour quiconque n’a jamais expérimenté Sa présence.


Les pensées, paroles, révélations de Dieu sont étranges, incompréhensibles, inquiétantes, voire insupportables pour celui qui se tient loin de Lui. Car différents de nos pronostiques habituels. Au plus profond de son être, une voix résonne à une fréquence inconnue et répète : ce qui est annoncé là, a pour source, la Vérité.


Cela explique tous ces remue-ménages partout, les gros efforts déployés pour que soient continuellement mis en sourdines, la voix de ceux qui reçoivent et annoncent mot pour mot,  sans déformer ni édulcorer le message, la provision de Dieu pour le monde passé, présent et l’avenir. Il est seul à détenir la formule qui régit les temps, d’âge en âge; Ce qui est annoncé arrivera ; La Parole est en marche ; Son temps est proche


Demain est à notre porte.

Quand l’enfer et tous ses hôtes s’agiteraient dans tous les sens, nous ne craindrons rien, car nous marchons dans la lumière et dans la victoire en Christ notre rédempteur.


Louons et célébrons l’éternel Dieu pour sa bonté,  sa miséricorde et pour tous ses bienfaits chaque jour; chaque fois que des générations d’hommes se sont dressées avec orgueil pour rebâtir en dehors des anciens fondements, chaque fois qu’elles ont délaissé les anciens sentiers pour suivre leurs propres chemins incertains et fantasques, Dieu a levé son bras étendu et Puissant pour arrêter net ces flots rugissants.


En vérité, il sauve le monde à chaque instant et tous les jours. Pour s’en convaincre, il suffirait d’observer plus attentivement l’univers, face aux agissements inadaptés des hommes qui n’ont pas l’Éternel pour ami et conseiller.


Heureux ceux qui marchent dans les voies de l’Éternel des Armées et qui l’ont pour appui. Ses jugements viennent contre les hommes et les femmes qui méditent l’iniquité et donnent de mauvais conseils dans la ville, c’est pourquoi, prophétise contre eux, fils de l’homme…(Ézéchiel 11 : 2 ; 4…). 


Il est primordial de savoir que dès le moment où les mystères de Dieu sont dévoilés, alors seulement, les processus du jugement divin se mettent en route ; c’est pour cela qu’ il est important, que chaque génération ait des veilleurs, qui se tiennent jour et nuit sur la muraille, dans l’attente de recevoir et de transmettre avec exactitude les révélations de Dieu pour le monde.


Et ceci, quel que soit leur contenu. Les pensées, ordonnances, prescriptions et jugements de Dieu ne dépendent ni de l’humeur, ni de la pensée, ni de l’intelligence, ni de la position d’un homme, d’une nation, car L’éternel Dieu est Souverain en tout temps et en toutes circonstances.


La crainte de Dieu plutôt que celle des hommes étant à coup sûr, le baromètre qui démontre clairement de quel côté penche la balance du porteur d’un message, à qui va sa révérence ou de qui est-il réellement le serviteur.


Est-ce le Dieu vivant son Maître ?

Ou la peur du monde a-t-elle pris la place de maitre dans sa vie ?

Le troisième cas de figure est celui de l’homme qui fait des va-et-vient incessants entre ces deux cas de figure, au bout d’un moment, il sortira de lui-même et se mettra à vivre une vie hors de lui-même, une vie à mi-chemin entre l’enfer et le néant.


Ce sont eux les fameux caméléons de ce siècle, des gens programmés et mis en routes, capables de dire oui à un propos au moment indiqué et selon le public présent et l’instant d’après, dire NON pour le même propos, devant un autre public.


L’intérêt étant l'enjeu capital, au détriment de toute forme de préservation de vie.  Des êtres sans aucune empathie pour qui que ce soit, même pas pour eux-mêmes, des envoyés des tréfonds des abimes, conditionnés pour servir la cause de l’ombre. Ils sont parmi nous, et leur nombre s’accroît très rapidement.


Des mécanismes de plus en plus sophistiqués et bien huilés sont mis en place chaque jour pour mettre en avant un monde illusoire fabriqué de toutes pièces,  au détriment de l’homme et de la nature.

Ainsi, nous avons tous assisté en l’espace d’une décennie au musellement et à la barricade des faits et des causes réels, relégué dans un isolement et dans le silence.


Quiconque, quel que soit son rang ou sa position dans la société humaine, reste indifférent à une cause commune touchant à l’humanité entière ou à une partie de l’humanité, est tenu pour coupable ou complice par son silence qui n’ est souvent autre chose, que l'aveu lâche, d’un assentiment tacite de ce qui se passe dans son environnement immédiat ou lointain.


A l’allure où se désagrègent les valeurs accordées à la moralité, à l’honneur et à la dignité humaine, le monde lui aussi est en train de se dérober sous nos pieds à la même vitesse. Je me demande bien sur quoi ou sur qui, comptent les hommes, les femmes, les nations qui abandonnent le Dieu vivant, pour suivre leurs propres routes, qui finalement, s’avère sans issue !


Qui dit que Dieu ne parle pas ? n’avertit-il pas ses enfants, les serviteurs ? Encore, faut-il que ceux-ci se tiennent constamment en guetteur sur la muraille pour recueillir ce que révèle l’Éternel et qu’ensuite sans crainte, mais avec courage, le transmette intégralement aux peuples et aux nations.


Hélas, force est de constater que beaucoup de ceux qui se disent sur la brèche, ne veillent ni ne prêtent attention à qui que ce soit, ni à quoi que ce soit; Ils vaquent à longueur du temps à leurs propres occupations et à leurs intérêts, ils prient beaucoup et très fort,  mais ils gardent les yeux résolument fermés à tout ce qui se passe autour d’eux. Ils ne se sentent pas concernés par ce qui se passe, tant que leurs besoins ne sont pas mis en jeu.


C’est donc le cœur résolument vide, qu’ils se contentent de lancer des prières hors du temps, hors de propos, c’est-à-dire des prières qui n’ont rien à voir avec le cœur de Dieu, donc de celles dont Il n’agréerait généralement pas.


Ce n’est pas pour rien que les gens finissent par se cacher, imaginez-vous, que si tout allait bien pour eux, malgré les trahisons de certains, ils ne rateraient certainement pas l’occasion de se présenter à nous, afin de prouver qu’ils avaient eu raison de suivre le chemin de la trahison de la confiance et de la bonté données, en vendant leur âme !


Mais non, bien au contraire…c’est pire, Ils se retrouvent dans une impasse, sans issues,  parce qu’ils ont vendu ce qui ne leur appartenait pas, et donc personne au monde ne connaît le prix : leurs âmes!

Beaucoup viendront à nous en cachette, pour nous demander de l’aide. Mais nous aurons en face de nous, des personnes réellement désœuvrées, ne sachant plus distinguer le Nord du Sud.


Troublant qu’ils n’aient encore rien compris. Peuvent-ils encore s’arrêter, pour faire demi-tour et retrouver leur vrai moi ! Si tel n’est pas le cas, ils risquent de ne plus jamais rien comprendre ! Il n’y a qu’un seul chemin, c’est celui de la vérité, et la vérité c’est de connaitre qui l’on est réellement dans l’immensité de cet univers.


Quand Dieu parle, qui ne prophétiserait pas ?


Les mots et pensées inspirés de Dieu attirent des foudres et provoquent immanquablement des ennuis au veilleur (ou récepteur) . A partir de ce constat, il est suffit d'observer attentivement les réactions des uns et des autres pour exercer son sens du discernement.


Car Dieu attend du veilleur, du guetteur, du vigile, qu’il soit un observateur attentif de son environnement, pour cela, il doit nécessairement s’imprégner des réalités quotidiennes de ses semblables , s’investir dans la cause et au bien de son prochain.


Cela demande d’ avoir un réel intérêt et un amour désintéressé pour l’autre, de savoir identifier les difficultés qu’il rencontre et s’ investir dans la recherche des solutions à ceux-ci. En clair, cela implique de savoir reconnaitre les besoins de sa communauté, de la ville, du pays et même des nations ;

Par la ensuite seulement, le veilleur pourra en toute légitimité s’approcher avec son parchemin, pour sonder les voies de l’Esprit, pour obtenir des solutions,  en apportant à Dieu son fardeau :  les doléances des individus, des peuples et des nations.


Le veilleur jouit d’une double casquette, en porte-parole de Dieu pour le monde, ou en consultant vers Dieu , pour les hommes et les pour nations :les dirigeants des nations qui ont la crainte de l’Éternel Dieu viendront à lui pour qu’il consulte Dieu pour eux, pour avoir des directives quant à la voie à suivre. Et parfois aussi, juste pour plaider, supplier, raisonner ou traiter alliance avec Dieu.


Un veilleur ne saurait donc être un homme, une femme qui agit dans l’anonymat, ou qui ne sache clairement prendre position quant à ses convictions, sachant qu’il est sensé se tenir sur la brèche tous les jours, dans l’attente de Dieu. Et qu’en toute légitimité, Dieu lui révèle les choses cachées, qui finissent immanquablement par arriver.


Dieu à abandonner l’Afrique à ses dérives religieuses


Ce qui me ramène à la situation des Africains et l’Afrique aujourd’hui, comme étant une forme d’identité généralisée, j’ai vu partout,  dans tous les continents que j’ai visités, la même réalité manifeste d’un comportement irresponsable parmi les Africains promoteurs d’un business de la religion !


En toute sérénité et en toute sincérité, je pense qu’il est bon que certaines choses soient dites maintenant :  en Afrique et en Europe, j’ai vu des personnes, des hommes, des femmes et parfois des enfants jouer avec le nom de Dieu et se faire passer par tous les noms d'oiseaux, des imposteurs et des moqueurs. 

L’Afrique et les Africains attirent les malédictions sur elle en commettant sans le savoir ces sacrilèges.  Le pire est que nos dirigeants ne sont non plus pas instruits dans les mystères du Christ .


Les réseaux sociaux sont infiltrés par des Belzébuls et Faussaires ; ce qui nous fait penser que l’Afrique est rentrée dans l’histoire avec le FAUX et usages de FAUX au nom de la Divinité. Réveillons-nous aujourd’hui et prions Dieu pour qu’il purifie nos pays et nos peuples, afin que les moqueurs cessent d’infliger le mal aux pays africains. 


La Parole de Dieu ne dit-elle pas que, la justice relève une nation et le péché la détruit. J’en suis arrivé à conclure que Dieu a laissé l’Afrique à ses dérives spirituelles et religieuses pour un jugement très proche ; ce ne seront pas les Occidentaux ni Boko Haram ni les Djihadistes ou les Islamistes…qui feront se repentir les Africains.


Je rends grâce à l’Éternel Dieu Tout Puissant de m’avoir ouvert l’esprit et les yeux dans l’espace-temps, pour me saisir de ses révélations, dont moi, le veilleur doit graver sur une pierre ; ces révélations, qui étaient suspendues dans le temps et dans l’espace, courent dès MAINTENANT, à leur réalisation. Nulle ni personne ne pourra plus arrêter ni empêcher leurs réalisations.  


Mes prières pour vous

Je n'essaye pas de recueillir les gens pour me suivre. Cela n'a jamais été mon but de vivre en troupe avec les masses, dans l’idée de devenir une religion organisée. Mon but est d'apporter à l'individu une conscience de sa propre divinité afin qu’il croit que Dieu est en lui.


L’Eternel, le Dieu de nos ancêtres,  n’a pas changé, Il est le même, Il est vivant et son règne dure pour toujours ; c’est lui qui nous donne et renouvelle la force vitale en nous; Il est fidèle, Bon et Juste. Il n’abandonnera pas ses fils et ses filles entre les griffes des gens de ce monde obscur, sans foi ni lois.


Je bénis la vie de Dieu en vous, je sais qu’Il veille sur vous et qu’Il vous fortifie, jour après jour. Il est vivant et nous le sommes aussi , c’est pour que soit manifestée Sa gloire sur la terre des vivants.

Qu’il nous donne la direction et l’énergie de la persévérance pour tenir ferme et qu’Il ouvre les portes de la faveur devant nous, pour tous nos besoins et pour Son œuvre.


Car, de même, voyant ses disciples dans le besoin, Jésus-Christ est intervenu et a transformé une partie de pêche ordinaire en une pêche miraculeuse…Parce qu’Il n’a pas changé, en Son nom, que tous les murs d’empêchements et d’obstacles tombent et libèrent votre passage.


Je crois que vous êtes l’un des vases humains au travers duquel Dieu le Tout Puissant veut déployer Sa Puissance et Sa Présence. Je crois qu’il y a un merveilleux appel et une onction sur votre vie aujourd’hui.

Je sais que ces paroles lumineuses de bénédictions sorties de ma bouche viennent à présent à la manifestation, mon cœur en a fait une recharge de foi et d’espérance, je vous communique la même vie et Lumière Divine dans le Nom glorieux de Jésus-Christ


J’ai la conviction et je suis persuadé que le Saint-Esprit veut que vous marchiez dans la plénitude de SA puissance miraculeuse au travers de vous pour le bienfait des autres et pour la gloire de Son Nom merveilleux. Amen.


Le Grand Potier garde vivants, pour Lui, les vases de terre que nous sommes, pour que s’accomplissent à travers nous, Ses desseins pour l’humanité, gravés dans l’éternité. Son empreinte étant profondément gravée en chacun de ses instruments, ne soyons pas étonnés que le monde ait un tel rejet de ce qui ne vient pas de lui, dont étranger à tout ce qu’il peut imaginer ou connaître.


Il a fait de nous, Ses marques déposées, donc, étranges aux yeux des gens de ce monde, qui ne reconnaissent pas ce qui ne vient pas de lui! Un monde qui s’est peu à peu laissé glisser, puis engloutir dans la dédalle des entrailles sombres de monstrueuses illusions. 


Celles-ci, à force d’avoir été martelées de génération en génération, se sont transformées en des sortes de réalités tout aussi faussées et nuisibles à l’homme, à la nature et à l’univers tout entier.

Que le Père de tous les esprits augmente en vous la sagesse et qu’il déverse sur vous une mesure débordante de Son Esprit Saint. Amen et Amen

 Création d’un Institut du Renseignement Stratégique Africain


Nos ainés ont construit l'Union Africaine pour se déclarer haut la main que nous étions des nations libres, indépendantes et souveraines et enfin pour nous protéger.

 

Mais entre-temps, nous nous battions entre nous, nous divisant, nous trahissant et nous servions comme des passoires contre nous-mêmes, à la solde des Occidentaux ; ce temps est révolu.

 

La menace a changé : nous subissons des attentats terroristes organisés et financés par des éléments clandestins, des mercenaires dormants dans nos pays.


Nos modes de vie et nos élections sont influencés par des manipulations et par des infiltrations.

Des puissances étrangères menacent notre propre liberté de choisir nos dirigeants, de bâtir nos institutions étatiques,  nos monnaies, nos richesses humaines, spirituelles, culturelles et naturelles... tout cela est contrôlé par des agents sans scrupules, prétendants être des amis et coopérants du développement.


Dès septembre 2025, nous avons décidé d’agir concrètement pour nous protéger de toutes les menaces réelles ou imaginées.  Je fais appel et lance une invitation à toutes les représentantes et tous les représentants des 54 pays africains, aux intellectuels, informaticiens et aux scientifiques issus de la Diaspora et aux descendants du continent africain, quelque soit, où vous vous trouvez en ce moment de l’histoire, de vous rallier avec nous pour ce projet Continental.


Nous devons prêter attention aux doutes émis partout par nos collègues, concernant notre aveuglement et notre endormissement face aux menaces et aux infiltrations totales de notre fibre d’existence par des agents de pays occidentaux et à présent par ceux de l’Est- de l’Inde, de Chine et du Pakistan.


Aujourd'hui, nous n’avons pas la capacité à anticiper les crises d’une cyberattaque sur les infrastructures industrielles, militaires, banquières, sanitaires, éducationnelles et alimentaires.

 

Tous ensemble, nous ne serions pas en mesure de faire face à une armée étrangère qui viendrait à lancer un assaut dans l’un des pays de l’Union Africaine, et ceci, sans tenir compte que l’assistance des forces occidentales sont elles-mêmes composées des ennemis de notre stabilité et de notre développement.


Nous devrions mieux nous préparer pour être capable d'intervenir ensemble, si nécessaire, avec une seule voix, en une action concertée et apposer une défense totale – sol , l’air et mer.


Si l'Afrique s’affaiblit, ce n'est pas seulement du fait de ses divisions, mais cela vient aussi de ses parties prises et des subordinations aux différentes factions des pays occidentaux et de nos dirigeants qui veulent rester les sous-préfets des pays comme la France, l’Angleterre et les États-Unis.


Nous devons nous battre pour l'Afrique et les Africains, pour défendre et protéger chacune et chacun, de ce qui menace notre civilisation, notre sécurité, notre liberté, notre renaissance et notre avenir.

La production d'un Nouveau Savoir


Voici des décennies que ces arguments nous sont rabâchés. Il serait inutile de les répéter  une fois de plus. Pourquoi devrions-nous gaspiller nos temps et nos énergies à nous adresser à maintes reprises aux mêmes oreilles sourdes ? Il est temps que nous explorions d’autres voies et moyens.


Ce que je propose aujourd'hui, c’est que nous recherchions des fonds pour assurer le transfert et l’acquisition des savoirs, "la Création de Valeur : Innovation et Mondialisation", de techniques et d’outils technologiques modernes, de valeurs spirituelles et communautaires, de normes de comportement.

 

Une redéfinition du concept même de savoir et la révision du contexte dans lequel il est produit, voilà les conditions préalables et essentielles au développement d’une forme d’éducation, à même de servir et de promouvoir un projet global d'autonomie.

 

Contrairement à l’idée d’un savoir consacré en Occident :

 

– le savoir glané par des années d'instruction formelle, transmis et certifié par des institutions éducatives

 

– un nouveau savoir serait acquis par l'engagement actif dans la vie sociale et la transformation pratique de la réalité environnante : non plus une connaissance rigide, statique et transmise, mais un savoir en renouvellement permanent, construit petit à petit dans le processus réel de travail productif et dans le cadre d'activités sociales visant à satisfaire aux besoins de base : un savoir dont la preuve de validité serait tout simplement sa capacité à résoudre les problèmes quotidiens, en contribuant à l'amélioration immédiate et concrète de la vie d'une communauté donnée.

 

Avant d’esquisser une définition plus précise et d'élaborer quelques propositions concrètes de mise en œuvre de ce nouveau concept, il faudrait relever que ce qui est ici souligné, ce ne sont pas de simples principes idéalistes ou des vœux pieux.


L'alternative que nous esquissons est peut-être la seule voie possible et réaliste pour briser la longue chaîne de dépendances, forgées pendant des siècles d'histoire, dont la logique inexorable n’est plus à démontrer.

 

Un projet de développement autonome ne peut voir le jour que si l’accent est mis sur la mobilisation et le plein usage des ressources disponibles à l’échelle de chaque unité pour laquelle cette autonomie doit être réalisée, qu’il s’agisse d’une petite communauté, d’une région  ou d’un pays (voire dans l’avenir d’un groupe plus large de pays).


Une telle approche est fondamentalement inconciliable avec l'utilisation de la technologie de pointe, produit du savoir  détenu par une élite d'experts surqualifiés.

 

S’appuyer sur une telle technologie pour la promotion du développement ne peut évidemment conduire qu’à pérenniser et à renforcer cette dépendance.


Autant que l'éducation est concernée, cette reconnaissance fondamentale devrait conduire à repenser complètement le problème d’une longue et coûteuse formation destinée à une minorité professionnelle. Bien que le besoin en formation spécialisée ne puisse être entièrement éliminé, les conditions de sa production et de son utilisation devraient radicalement changer.

 

Nous y reviendrons plus loin. Il devient de plus en plus clair, cependant, que la formation spécialisée ne peut, tout au plus, que jouer un rôle complémentaire et devrait par conséquent être subordonnée à l'effort principal d'encouragement de la population dans son ensemble à produire son propre savoir, par ses propres moyens. Cette idée est la clé d’une approche globale.

 

Autant il faudrait éviter la surqualification d'une minorité, autant nous devons prévenir le phénomène de « déqualification » de la majorité qui, marginalisée par le système formel d’éducation, n'apprend rien d'utile à son intégration dans la production et la vie sociale.


Ce phénomène dual de surqualification/déqualification ne peut être surmonté que si l'effort principal est orienté vers une formation initiale polyvalente, ouverte à tous, adaptée à la réalité et aux besoins locaux.

 

Vue sous cet angle, l'absurdité de l'isolement de jeunes gens dans des « boutiques du savoir », loin de la vie communautaire et du travail productif, ne devient que plus frappante.


Continuer à appeler éducation l'effort intellectuel de digestion d’informations formelles ne peut que mener au mécanisme, dénoncé par Ivan Illich (Deschooling Society 1970), par lequel plus une personne consomme d’enseignements, plus elle accroît son capital intellectuel et plus haut elle se positionne dans la hiérarchie des savoirs capitalistes

 

- un mécanisme qui entraîne fidèlement la reconstitution d'une nouvelle pyramide de classe, en ce que ces consommateurs majeurs de savoirs peuvent revendiquer plus tard des services de grande valeur, rendus à leur société.


Au contraire, un nouveau savoir, acquis par l’activité quotidienne d’amélioration de la vie et de satisfaction de besoins collectifs de base, peut être développé et servir dans l’immédiat. Sa définition / conception devrait par conséquent devenir prioritaire et faire l’objet d’une attention particulière.

 

En soulignant le rôle de la communauté locale comme base du projet d’auto-organisation et d’autonomie des peuples, cette nouvelle définition du savoir implique une critique radicale du rôle traditionnel de l'Etat comme dispensateur de services.


Autrement dit, l'initiative à la base présuppose le démantèlement de la mentalité de dépendance inculquée par le colonialisme, consistant dans l'attente passive que l'Etat résolve les problèmes locaux par l'action d'en haut. La satisfaction de besoins collectifs de base doit aussi cesser de dépendre du marché, et la quête de la promotion individuelle doit être remplacée par l’effort collectif, par la coopération et l'aide mutuelle.

 

Nous avons vu comment, en Occident, des activités humaines essentielles comme la production alimentaire, le logement, les services de santé, les communications et le transport sont prises en main par des institutions et érigées en services/produits. Nous avons aussi vu comment la division technique et sociale du travail en Occident a fabriqué des individus délaissés et sans moyens face aux problèmes de la vie quotidienne.

 

Dans les pays riches aujourd'hui, chacun doit recourir aux services d’un spécialiste pour satisfaire ses besoins de base, et chaque spécialiste en appelle à un autre aussitôt que le problème échappe à la structure de plus en plus étroite et spécialisée de sa propre compétence. Selon cette analyse, chacun « vend » sa compétence ou main-d'œuvre au prix du marché, afin de pouvoir accéder au travail ou à la compétence des autres.

 

L'éducation peut contribuer à détruire ce tissu de dépendances dans la mesure où, par le biais d’une formation polyvalente combinant travail et études, elle promeut l’initiative créative et par conséquent une réappropriation collective par la communauté de son autonomie. Je fais allusion ici à des sujets très concrets.


Au niveau de chaque communauté de base, qu'il s’agisse d’un village du pays ou de la ville voisine, un nombre infini de problèmes surgit chaque jour, allant de la construction de bâtiments à l'entretien de logements et aux mesures d’hygiène et de salubrité. Prenons l'exemple de la santé.

 

L’héritage colonial a créé de la dépendance chez les gens, dans la mesure où ils comptent entièrement sur l'Etat pour fournir médecins, hôpitaux et médicaments sans lesquels le malade ne peut prétendre à la guérison.


Maintenant il est évident que dans les pays pauvres, cette approche  "assistantialiste", qui consiste à traiter des conséquences d'un problème (la maladie) en recourant à un expert (le médecin) dans un cadre clairement défini (l'hôpital) en se servant de ressources extérieures (les médicaments), ne peut aucunement changer les causes réelles du problème.


Pour échapper au cercle vicieux entretenu par des interventions a posteriori (après que le mal fut déjà fait), il faudrait plutôt anticiper, prendre de vitesse la maladie.

 

Et cela implique de fréquents et profonds changements dans l’environnement et la mentalité des gens, lesquels ne peuvent s’accomplir que si la population entière se sent impliquée et responsable. Cela signifie que la population soit mobilisée pour prendre en charge sa santé et qu’en retour il lui soit apporté toute l’aide nécessaire dans l’acquisition des connaissances, de même que les outils dont elle a besoin pour s’entraider.

 

Une telle tâche, dans laquelle la communauté entière doit s’investir sous peine d’échec, est par nature éminemment éducative. De plus, elle constitue un excellent exemple de la façon dont l’éducation, en se déspécialisant (en ne se limitant pas à une instruction formelle dispensée dans les limites sacrées d'une école), contribue également à déspécialiser d'autres sphères d'activités, comme la santé.

 

Pour développer un exemple un peu plus profond : il n'y a aucune raison pour que des instructeurs recrutés sur une base volontaire (donc des non-spécialistes) pour mener des campagnes d’alphabétisation ne reçoivent pas une formation polyvalente qui les rende aptes à transmettre quelques notions fondamentales d’éducation sanitaire, insérées comme partie intégrante desdits programmes d'alphabétisation.

 

Cela faciliterait l'information sur une série de sujets et par conséquent l'acquisition par les populations d'un savoir utilisable directement et dans l’immédiat. C'est un pré-requis essentiel pour toute amélioration véritable de la santé collective, que le groupe assimile quelques fondements de base du fonctionnement du corps humain, les mécanismes du développement biologique, l'importance d’une alimentation saine et d’une l'hygiène adéquate, etc.

 

Le plus important cependant est que toute cette connaissance fasse l’objet d’un usage concerté par la communauté, visant à améliorer la production et la distribution de nourriture, l'accès à l'eau, la construction de logements salubres, etc. Alors que les gens se prennent en charge, les barrières érigées autour des sphères spécialisées de compétence tendent à disparaître.

 

La santé est abordée dès la phase d’alphabétisation, ce qui stimule l’intérêt des gens pour d’autres sujets tels que l'agriculture, le logement, le transport… Il est important de noter qu'une telle redéfinition de la nature même du savoir et des mécanismes de sa production, signerait la mise à mort de l’éducation comprise comme un domaine spécialisé, une science dont le domaine réservé est celui de la transmission de connaissances.


La notion même d'éducation comme un sujet à part disparaît et se dissout dans la vie communautaire, le nouveau point de rencontre vers lequel activités et disciplines, par le passé séparées, convergent et se croisent.

 

L'école traditionnelle ne peut pas être le cadre naturel ou privilégié de production du nouveau savoir collectif, développé et évalué dans le processus réel et quotidien d'amélioration des conditions de vie.


Une fois que cela est reconnu, la priorité ne devrait plus être à la multiplication de structures scolaires artificielles, mais à leur réorientation pour les rapprocher de la vie communautaire, du travail productif et de l'activité sociale. Adoptons plutôt cet ordre inversé : vie communautaire, travail productif et activité sociale, lesquels peuvent en soi déterminer l’environnement permanent des études.

 

Je cite Patrick Rendsburg; dans l'avenir, "ce ne sont pas des écoles qui devraient être construites, mais de nouvelles entreprises productives - des usines et des fermes - auxquelles seraient associés des domaines d’études, des bibliothèques et des laboratoires, une variété de services organisés collectivement et des infrastructures pour le loisir, le sport et la culture."


Il est clair que nous sommes encore éloignés aujourd'hui d’une telle solution radicale. Il est également certain qu'un tel changement ne peut émerger de rien. D'une part, elle serait inconcevable sans une volonté politique capable de surmonter le poids et l'inertie des structures existantes et, d’autre part, de balayer les mythes qui entourent toujours l'école néocoloniale.

 

Deuxièmement, comme nous l’avons déjà indiqué, une telle inversion des priorités dans le domaine éducatif ne peut réussir que s’il participe d'un processus plus large de réorganisation de la société dans son ensemble.


Et, finalement, qui parmi nous - élevés comme nous le sommes tous dans le modèle traditionnel d’éducation - pourrait dès maintenant mettre en mouvement ce nouveau système qui présuppose un processus d'apprentissage complètement différent du nôtre ?

 

La seule façon pour les éducateurs d’amorcer un changement de mentalité et de dessiner une image différente de leur rôle, est d’expérimenter concrètement l'alternative. Ici, je pense qu'il est important de relever quelques directions vers lesquelles le système éducatif existant en Afrique pourrait être immédiatement réorienté.

 

Même si ces mesures transitoires ne devaient pas déboucher sur une transformation radicale, elles pourraient tout au moins ouvrir la voie à des changements plus profonds. Dans le cadre d’une nouvelle perspective éducative, rien ne justifie que soit maintenue la structure pyramidale du système scolaire, dans laquelle l'étape significativement appelée "primaire" est simplement une sorte d'antichambre à quelque chose d'autre à laquelle la majorité des étudiants n'accède jamais.

 

Si les pays aux ressources limitées consentent un effort bien souvent au-delà de leurs moyens dans l'offre d'accès aux écoles au plus grand nombre d'enfants, le moins qu’ils puissent escompter est que l’éducation qui y est dispensée soit complète.


Au lieu de continuer à préparer tous les étudiants à un examen universitaire que seule une minorité réussira, l'objectif minimal devrait être de préparer le jeune au genre de vie que la grande majorité d'entre eux mèneront dans leurs villages et leurs communautés.

 

Pour citer l'ancien président tanzanien Julius Nyerere « pendant leurs années d’études primaires, garçons et filles devraient apprendre tout ce qu’ils ont besoin de savoir pour mener une vie heureuse et utile au sein d’une société agraire que seuls leurs propres efforts peuvent améliorer. Cet objectif minimal serait beaucoup plus facile à atteindre si l’école cessait d’être une institution tournée sur elle-même et coupée de l'environnement social.

 

Etudiants et professeurs devraient être aptes à participer à la vie de la communauté villageoise en assumant des responsabilités de travail, y compris pour certaines dans la production (l'école cesserait ainsi d'être un fardeau financier dans la mesure où elle produirait ce dont elle a besoin) et en promouvant, à son tour, la participation de la communauté au processus d'apprentissage.

 

Toutefois, même si la réorientation de l’enseignement primaire assure une formation initiale pour tous, un problème très épineux reste à résoudre.


Comment former les agronomes, les docteurs et les ingénieurs dont le pays a besoin (bien que leur rôle doive maintenant pour l’essentiel consister à soutenir et à compléter les efforts de la base) sans que leur formation n'encourage la réapparition d'une élite privilégiée traitant avec une science étrangère ?

 

Autrement dit, comment combinons-nous la formation initiale ouverte à tous avec l'enseignement plus long et plus systématique qui, manifestement, ne peut être accessible qu’à une petite minorité ? Quels critères appliquons-nous pour le choix de cette minorité et comment organisons-nous leur enseignement, pour qu'ils ne soient pas coupés du reste de la communauté ?

 

Comment garantissons-nous que leurs compétences et connaissances restent étroitement liées à la vie et aux besoins du pays ?


Je ne peux proposer ici que quelques pistes de réponses à ces questions.


Les mesures qui pourraient être prises pour éviter la reproduction d'une élite de spécialistes relèvent de la sphère politique – à mettre en rapport avec les valeurs sociales que suppose le nouveau concept d’éducation - et, en même temps, concernant l'organisation effective de ce qui est appelé éducation secondaire (voire supérieure), en particulier pour les adapter à la campagne et au travail productif.

 

Pour établir un lien permanent entre l'enseignement et le travail, créer les nouvelles écoles dans les campagnes est probablement la meilleure façon de s’assurer que les techniciens soient équipés de la connaissance et des compétences nécessaires à la satisfaction des besoins réels du pays.

 

Une telle connaissance devra avoir été bien évaluée par son application continuelle dans la résolution des problèmes concrets posés dans un contexte rural.


De plus, la participation des étudiants dans la gestion et l'entretien de l'école, les activités villageoises et la vie quotidienne pourra susciter l’éveil d'un sens nouveau de la responsabilité collective et des travaux d'intérêt général.


L'importance accordée dans le processus éducatif à l'acquisition de ces nouvelles valeurs appellera aussi à l’élargissement des critères traditionnels d'évaluation et de sélection de ceux qui auront accès à une formation plus longue et plus spécialisée.

 

L'introduction dans les critères redéfinis de sélection et d’évaluation de nouveaux concepts, comme celui de service à la communauté, entraînerait à son tour des conséquences sociales majeures.


Ainsi, l'avantage initial dont jouissent les étudiants formés dans les villes tendrait à diminuer dans la mesure où l'éducation ne serait plus seulement une affaire de connaissances livresques et théoriques, et le succès ne serait plus évalué uniquement en termes de compétitivité des performances individuelles et intellectuelles.


Dans la mesure où l'enseignement serait désormais adapté au travail productif et à la vie communautaire, les enfants de paysans gagneraient en confiance, leur inventivité et leur créativité auraient de meilleures chances de se déployer.

 

Le développement de Nouvelles Valeurs Sociales


Un cran au-dessus de la production matérielle mais étroitement associé à celle-ci, le nouveau concept d'éducation implique également l'acquisition de nouvelles valeurs sociales. Toute éducation vise la transmission de valeurs : mais, pendant longtemps, ces valeurs ont été jugées par leur contenu symbolique sans tenir compte du fait que leur mode de transmission et d’acquisition détermine également leur message implicite.


Ainsi, indépendamment du contenu idéologique qu’elle affiche, l'école - en vertu de sa structure d'existence - est le véhicule de certaines attitudes de vie, imprégnée de compétitivité et de sélectivité, au nom d'un savoir cumulatif qu'elle définit comme étant le seul qui soit valable.

 

L'alternative - une éducation qui nourrit le projet d'autonomie - véhicule également un message implicite. L'autonomie collective, la créativité et la solidarité ne peuvent être apprises dans une salle de classe, quel que soit le talent du professeur. Le travail coopératif et le service à la communauté sont le produit d'une pratique quotidienne qui, en soi, peut être ou ne pas être conduite dans un esprit d'autonomie, de créativité et de solidarité.

 

Autrement dit, la façon dont une personne est éduquée pour la vie est en soi un processus d'apprentissage. La discipline inculquée sous la contrainte peut produire des comportements disciplinés, mais en réalité il s’agit de soumission à la peur et non de discipline.


La vision de l’éducation que je décris comporte un double défi dans la mesure où elle questionne non seulement la nature même du savoir, mais aussi la notion de pédagogie, c'est-à-dire de la relation enseignant / enseigné.

 

Alors que, dans l’ancien système, cette relation est hiérarchiquement structurée, hiérarchie basée sur un savoir que le professeur est supposé détenir et l’étudiant recevoir, la nouvelle éducation considère que le savoir est un processus permanent de construction impliquant une relation horizontale.


Cela est l'opposée absolue de ce que Freire appelle le concept « bancaire » d’éducation (c'est-à-dire le versement d’un savoir pré-conditionné). Cette pratique bancaire de l’éducation, qui émousse et affaiblit la créativité de l'apprenant, doit céder la place à une éducation authentiquement réfléchissante favorisant la découverte continue de la réalité par l’engagement critique de l'apprenant dans la vie réelle.


Puisque nous nous engageons à sortir l’éducation des salles de classe pour l’intégrer dans la vie communautaire, notons que ces changements pédagogiques auront des répercussions dans l'organisation sociale.

 

Le projet d’autonomie ne peut se nourrir uniquement des discours charismatiques et des exhortations de chefs d'Etat ou de leurs représentants. Les intentions sincères des leaders, ces organisateurs populaires qui mettent en mouvement des gens réduits à la dépendance passive par des siècles de domination coloniale, servent souvent de point de départ et lancent la course vers les développements futurs.


Ainsi, les mouvements de libération ont servi de détonateurs des réveils populaires. Mais à mesure que le processus avance et les masses prennent le contrôle de leurs propres destins, elles cessent d’être des élèves passifs obéissant aux maîtres bienveillants, pour devenir des groupes sociaux qui s'organisent, afin de parvenir à leur autodétermination.

 

Dans une organisation sociale qui se crée de la base ou avec la participation de la base, la relation de la population à l'Etat n'est plus celle aliénée de gens soumis à une autorité investie de tous les pouvoirs et de toutes les connaissances.


Ce pouvoir, tout à fait élusif dans les couloirs sinueux de la bureaucratie, doit être démocratisé par la participation populaire, pour créer une nouvelle réalité politique ouvrant la voie à des implications éducatives. En effet, la gestion de la société elle-même est un processus générateur d’une valeur inestimable et la meilleure garantie possible d'une mobilisation populaire qui ne faiblira pas dès le lendemain de l’autonomie.

 

Le remodelage des rapports étudiants / professeurs et gouvernants / gouvernés ; le déverrouillage de l’école et son immersion dans la société ; l’autodétermination dans l'éducation comme choix de société, créant ainsi une nouvelle réalité politique incluant pleinement le secteur éducatif n’est pas une simple construction idéaliste d’intellectuels en quête d'alternatives à un monde dangereusement injuste et absurde. La tendance est déjà visible chez certains peuples du tiers-monde.

 

Elle est déjà marquée dans l’agenda de certains pays – non pas comme une idée, mais comme la revendication pratique d'une ère historique qui appelle à l'innovation. Si nous expérimentons dans nos nations de tels projets larges mais coordonnés, auto-assistés et communautaires, je sais que nous réussirons. Bien, pourquoi êtes-vous tous toujours assis ici ? Mettons-nous au travail !

 

Mesdames et messieurs, permettez que je termine sur cette déclaration : Nous ne réussissons dans la vie comme dans toute autre entreprise que si nous nous fixons un seul objectif prioritaire et soumettons toute autre considération à cet objectif. 

 

Extrait de mon livre qui sortira en 2020 


























Comment les imbéciles ont conquis le monde ?

 

Lorsque  vous écrivez ou abordez  un sujet vrai,  authentique, instructif et innovant pour l'avancée de l’histoire et de l'humanité,  les faussaires et gérants du portail de l'imbécilité vous tombent dessus comme des porcs.


Vous serez poursuivis pour des crimes non encore dévoilés à des publics affamés et avides des nouvelles à caractère scandaleux et de fake news . 


La justice et la liberté,  principes mensongers du ce monde de ténèbres vous seront refusées,  mais c’est à la porte de l'enfer des accusations effrénées que vous serez livré,  pour vous faire taire. 

 

Mon histoire ne s'écrira jamais avec la mention "faussaire...".


Tous les ans, il y a de plus en plus de cons.  Mais cette année, je crois que les cons de l'année prochaine sont déjà là. 


Les imbéciles, les déficients, et les débiles sont partout: dans la classe ouvrière, bien sûr, mais de plus en plus vous pouvez les voir déplaçant les élites, la bande de politiciens stupides, magnats des affaires idiotes, personnalités narcissiques des médias, des célébrités vides, les auteurs analphabètes de best-sellers, les athlètes avec beaucoup de muscles plus que de cerveaux, des chanteurs pop répétitif, et même des universitaires ignorants.


Leur cacophonie noie les quelques voix de la sagesse, l'expertise, l'expérience et leur nombre l'emportent sur tous les systèmes de gouvernance et tous les mécanismes de prise de décision.


Les imbéciles sont une menace pour l'existence non seulement de notre civilisation, mais aussi de notre espèce. On peut finir par être tous des Homos, et pas des Sapiens.


Le pourcentage de gens stupides dans la population en général n'a pas changé. Il peut même avoir diminué. Mais en termes de chiffres absolus, il y a plus de gens stupides maintenant dans toute la population humaine qu’il y a un siècle.


La médecine moderne fait en sorte que les retardés et simples sont bornés à vivre jusqu’à un âge avancé. Nous sommes confrontés à la difficile tâche de l’idéocratie, c’est la faute de la transformation maligne de l'idéal démocratique et l'attaque récente des médias, anciens et nouveaux.


Commençons avec la démocratie :

Dans un passé pas trop lointain, des gens stupides avaient le droit de voter de temps en temps et donc le droit d’exprimer leur opinion dans l'urne. Hélas, l'idée inepte "d’une personne (peu importe bornée, sans scrupules, ou ignorante), sa voix" a envahi et pénétré jusque dans l’environnement hiérarchique comme le gouvernement, le lieu de travail, et les militaires.


Grâce à la technologie mise à leur disposition, les imbéciles ont à plusieurs reprises interféré et perturbé le bon fonctionnement de tous les systèmes pratiquement.


Même la génération et le transfert de connaissances ont été "démocratisés" comme le "ressources collectives" ou crowdsourcing et a abouti à des entreprises telles que Wikipédia, l'"encyclopédie" où quiconque peut modifier, ajouter et supprimer des informations.


Les moteurs de recherche Internet classent les résultats non pas selon les mérites et l'autorité du contenu, mais par le nombre de suffrages exprimés par les ... – devinez - : la plupart des gens bornés (qui aujourd'hui se rassemblent sur les réseaux sociaux).


Ce vandalisme généralisé et tant vanté reflète l'effondrement total et la désintégration du système éducatif qui s'avère des analphabètes ignorants, et les diplômés irrationnels ayant anéanti leurs normes afin de se reconnaître comme des étudiants en premier lieu.

 

Les imbéciles, vaguement conscients de leur infériorité innée, sont antiélitistes, anti-intellectuels, et anti-excellence.


Dans le passé, ces sentiments sont restés simples, aujourd'hui, ils sont devenus une éthique, un code de conduite, un ensemble de valeurs et d'idéaux. Il est politiquement incorrect et impoli de réclamer un quelconque avantage et la supériorité.


L'égalitarisme est pris de folie. Tout le monde est égal: les médecins et leurs patients, les professeurs et leurs élèves, les experts et les profanes, sont sur un pied d’égalité : Oui, tous les hommes sont nés égaux, quelle ânerie !!!


Poursuivons avec la technologie :

Dans un acte d'auto-préservation, les civilisations du passé avaient confiné les imbéciles à certaines colonies, fournir les débits de boissons, les divertissements, et les arènes sportives.

La/le déficiente "intellectuelle" pouvait en toute sécurité se tourmenter les uns les autres avec leurs vulgarités rampantes, et l'idiotie mal informées.


L'avènement de la radio, de la télévision est plus flagrant. L'Internet a changé tout cela : maintenant les gens stupides ont l'accès incontrôlé à ce type de technologie qui leur permet de polluer les ondes et le haut débit avec leur capacité d'analyse inférieure, la réflexion à faible appui, des observations triviales, des exclamations monosyllabiques, et les requêtes farfelues.


Ainsi, les nouveaux médias ont transformé la stupidité d'un endémique mental à une épidémie virale. Le sage et compétent peut diffuser tout simplement, l’imbécile faire sa diffusion en forme restreinte, mais ils ont la main haute avec Google, Facebook, Twitter, Blogger, YouTube, Instagram, Pinterest et les reste encore,  en décimant les imprimés traditionnels et les médias électroniques.


Cette autonomisation technologique est le nœud du problème: il n'existe pas de barrières pour entrer, pas de filtres institutionnels, et pas d'intermédiaires érudits et expérimentés pour retenir l'avalanche de balivernes hébétées, le tsunami du non-sens, et le flot de la désinformation, d’anecdotes, et de conspirations qui corrompent notre espace intellectuel.


Les intérêts commerciaux inévitablement et invariablement marchent avec la masse du peuple sans intelligence en raison de leur pouvoir d'achat supérieur global. La privatisation de l'éducation est une manifestation de cette décadence rampante. La nature aveuglante de programmation de la télévision est une autre.


Le vide-one man show ou des monologues insensés correspondant à la plupart des "conversations" sur les réseaux sociaux sont son point culminant. Nous sommes entourés de nuages, harcelés par les cerveaux boiteux, critiqués, censurés, et commandés par des imbéciles. Bienvenue au « Nouvel âge obscur »

 

Terminons avec des catastrophes :

Les imbéciles vivent heureux dans un monde qu’ils dominent ! Vous en doutez ? Vous ne devriez surtout pas ! Pourquoi ? Parce que les imbéciles sont porteurs de catastrophes. Qui n’aime pas les catastrophes ?

Tout le monde aime les catastrophes !


Pour preuve, Hollywood carbure à la catastrophe pour faire sonner la caisse enregistreuse. Qu’on ne nous disent surtout pas que la catastrophe ne fait pas recette !

Les écolos, avec en tête de gondole Al Gore et Yan Arthus Bertrand, vendent leurs salades sur fond de catastrophes.


Disons que, dans la catastrophe, il y a plus que la catastrophe elle-même ! Il y a aussi la promesse de rendements ! Nous y voilà donc, de plain-pied dans la catastrophe !


Il faut toujours une crise pour prendre conscience qu’il faut changer nos manières de considérer les choses et de vivre ensemble. Nous ne savons pas évoluer autrement que par catastrophes, et de ce point de vue, la catastrophe est salutaire. De multiples signes annoncent cette catastrophe. Nous ne savons pas les lire, les interpréter.


Et pourtant, la veulerie généralisée, l’argent qui fait la loi, la télévision qui fait les opinions, le chômage massif des jeunes, les retraités à l’abandon, la multiplication des pauvres sont là. Autant de catastrophes déjà arrivées auxquelles on nous promet de remédier sans jamais le faire. On préfère disneylandiser le monde pour subvenir à l’enchantement des imbéciles.


L’histoire est porteuse de deux grands ré enchantements : l’Asie qui nous convie à une extase dans la libération de l’emprise de nos désirs pour atteindre l’extase, et l’Occident qui nous dit d’assouvir nos désirs dans l’euphorie de la consommation. L’un comme dans l’autre, le merveilleux est à nos portes.


L’un par l’ascèse et la méditation, l’autre par l’ordre marchand. Le second était fait pour conquérir, le premier destiné à être discret et tout personnel.


Liberté individuelle et Ordre marchand progressent ensemble depuis que l’homme commerce. La mondialisation et la mise en réseau systématique de la planète sont une véritable libération progressive du moi pour que les imbéciles prennent le pouvoir. Cela ne peut durer : une révolution est inéluctable !


C’est à chacun de prendre son destin en mains, en prenant d’abord conscience des choses ! C’est à cette prise de conscience que nous voulons ici contribuer, car nous ne voulons pas que les imbéciles aillent jusqu’au bout !


En somme, nul ne doute que la crise mondiale résulte de nombreuses causes, mais une part du problème réside dans le fait que nous sommes dorénavant face à un changement de croyance. La spiritualité de l’Abstrait, la croyance du papier qui vaut de l’argent, semble être engagées dans une voie sans issue, et le nombre de ses fidèles diminue – certains la quittent volontairement, d’autres à contrecœur, beaucoup de façon tragique.


Et avec la fin de cette croyance peut-être que nous sommes en train de revenir à une autre croyance. La moderne Spiritualité du Concret paraît ainsi, chaque jour, reprendre la position solide qu’elle a déjà eue – la croyance en ce qui est matière: la croyance dans les vaches, les bateaux, les champs et les machines – elle est là, de retour.  


Le monde a beaucoup avancé, technologiquement et pas seulement, mais pour que le monde ne se noie pas, il a encore besoin d’un élément matériel entre son corps et le ciel. On ne peut pas s’abriter dans le dessin d’une maison.







La Suisse à un esprit colonial


Les Occidentaux sont fascinés lorsque l’originalité et l’astuce sont déployées par les indigènes pour vivre au milieu d’une nature décrite comme hostile.


Cette attitude ne mène pourtant jamais au respect de la différence, ni à considérer les peuplades indigènes comme des égaux. D’autre part, l’idée de bestialiser l’Africain, en le réduisant au statut d’élément constitutif de la nature offre la possibilité d’aller au-delà du simple constat d’inégalité.


L’infériorité signifie alors déclassement, l’humanité devient animalité. Si nécessaire, le dominant s’autorise à éliminer de la surface de la terre les espèces qu’il juge nuisibles. La brutalité engendre la brutalisation. Ainsi, lorsque la situation l’exige, l’Africain passe de la sauvagerie domestiquée à la brutalité anthropophage ou vice-versa.


Le stéréotype prend lui-même, en fonction des besoins, des tournures apparemment contradictoires pour servir l’idéologie dominante.

À ce stade de l’argumentation, la pertinence quantitative du corpus réuni et la réelle perception/réception de ces images sont des points à vérifier. Mesurer la justesse de cette analyse exige de lire les témoignages fournis par les voyageurs suisses en Afrique. On s’attend a priori à une vision quelque peu modifiée de la réalité africaine fournie par les images circulant en Suisse.


Même s’ils sont très rares et qu’ils se produisent dans des conditions très particulières, les contacts directs avec les Africains contribueraient à modifier les représentations à leur encontre. Il faut déchanter, là encore. Les sources consultées confirment le versant colonial de l’imaginaire suisse.


On constate que les contacts sont faussés dès le départ. Les documents fournis par les voyageurs suisses en Afrique forment un corpus d’importance qui pose de sérieux problèmes aux chercheurs.


Cela n’est guère représentatif de l’échantillon des Suisses, souvent de condition modeste, qui se sont rendus en Afrique soit comme employés auprès des compagnies d’affaires, soit comme commis des États colonisateurs.


Blancs de seconde zone dans des territoires appartenant à d’autres nationalités, les émigrés suisses respectent pourtant profondément leur hiérarchie et servent l’intérêt de la puissance coloniale avec zèle, fidélité et dévouement, adhérant ainsi, sans restriction, à son projet d’expansion et de domination.


De plus, ils ne s’éloignent guère par leur pensée de leurs compatriotes restés au pays, avec lesquels ils continuent de maintenir le contact. De fait, ils partagent les mêmes représentations mentales que la plupart des Européens.


Autres occasions de rencontres, lors de fêtes commémoratives ou commerciales d’ampleur nationale, les zoos humains ne varient quasiment pas de ceux qui se montent en très grand nombre en Europe. C’est une preuve tangible et documentée de la participation de la Suisse à un esprit colonial communément partagé.


Des divergences apparaissent parfois entre Européens au sujet des expositions, mais jamais dans les motivations de départ à vouloir exhiber des indigènes. Corollaires à ces manifestations, les spectacles privés complètent le tableau.


Hommes poilus, femmes à barbe, nains et géants, noirs albinos, derniers rescapés d’espèces humaines ou animales en voie de disparition : une véritable cour des miracles enrichit les restaurateurs et les marchands, souvent malhonnêtes et peu regardants sur la santé de leurs "acteurs".


Une histoire de ces exhibitions pour l’ensemble de la Suisse reste à écrire ; l’Africain exhibé dans un parc à la vue de spectateurs qui n’ont, pour la plupart, jamais quitté leur pays, n’est qu’un indigène, payé pour renforcer chez les Suisses la conviction de leur supériorité.


Le Noir n’est pas un reflet de la réalité Africaine, mais un moyen de prouver la véracité d’une certaine vision du monde, chère aux Occidentaux. Autrement dit, ce sont les partenaires eux-mêmes qui sont les causes de l’aveuglement et de l’incapacité à envisager la réalité africaine pour ce qu’elle est.


Les contacts se construisent sur un mode colonial, d’où l’impossibilité absolue de pouvoir bâtir une relation à base égalitaire. Plutôt que de combattre l’esprit colonial, on comprend que les exhibitions ont contribué à le renforcer.


Somme toute, le paradoxe soulevé plus haut s’explique par une logique de mécanismes relativement simples. Ces derniers déterminent ensemble le concept appelé nébuleuse coloniale. En résumé, le principe est de voir combien le retour vers la réalité africaine devient impossible et comment cette impossibilité repose sur l’imaginaire et s’en nourrit.


Diffuse, diffractée ou rémanente, l’expression de l’ensemble des représentations mentales sur les Africains révèle une attitude impérialiste de la Suisse face à la différence, avec ou sans possessions coloniales.




Le pillage multi-facette









Cela bien sûr n’arrive jamais ou pratiquement jamais. Ce qu’il se passe est que le projet impérialiste a pour résultat que le pays Africains devient endetté bien au-delà de ses revenus en devises étrangères et lorsque le pays ne peut plus honorer le remboursement de sa dette pour développement.


Les créditeurs envoient alors les représentants du Fonds Monétaire Internationale dire au gouvernement endetté que le FMI protègera son crédit en lui prêtant de l’argent pour rembourser ses banquiers créditeurs.


Mais les conditions sont que ce gouvernement prenne les mesures d’austérité nécessaires de façon à ce qu’il puisse aussi rembourser le FMI (le piège classique d’emprunter pour rembourser un emprunt, quand on en est là, c’est la fin des mange-tout…).


Ces mesures d’austérité doivent museler les dépenses des services publics et du secteur gouvernemental, réduire les retraites publiques, et vendre les ressources nationales aux étrangers acheteurs. L’argent économisé en réduisant les fonds sociaux et récolté en vendant les biens nationaux à des étrangers sert à rembourser le FMI même en Europe.


Ceci est la manière dont l’occident a historiquement pillé les pays du tiers monde. Si un président de pays est réticent à entrer dans une telle plateforme économico-financière, il est simplement acheté, comme le fut le gouvernement grec, afin qu’il suive le schéma du pillage du pays que ce président/gouvernement est censé et prétend représenter.


Lorsque cette méthode de pillage s’est épuisée, l’occident achète les terres arables en Afrique et pousse une politique sur les pays Africains pour qu’ils abandonnent l’auto-suffisance alimentaire et produisent une ou deux récoltes pour gains à l’exportation.


Ceci rend les populations de pays Africains dépendantes des importations de nourriture de l’occident. Typiquement les revenus d’exportation sont pompés par les gouvernements corrompus ou par des acheteurs étrangers qui paient peu alors que les étrangers vendant la nourriture chargent bien plus. Ainsi, l’auto-suffisance est transformée en dette.


Avec la totalité de pays Africains maintenant exploité jusqu’à la limite du possible, l’occident a retourné le pillage contre lui-même. L’Irlande a été pillée (n’oublions pas que le peuple irlandais est un grand résistant à la Ville de Londres et qu’il fut trahi à maintes reprises par sa classe dirigeante corrompue et vendue au Capitalistes de Londres…) et le pillage de la Grèce et du Portugal est si sévère qu’il a forcé un grand nombre de jeunes femmes à la prostitution et la consommation de la drogue. Ceci ne dérange en rien la conscience occidentale.


Auparavant, lorsqu’un pays souverain se retrouvait plus endetté qu’il ne pouvait payer, ses créditeurs devaient rajuster le montant de la dette sur ce que le pays pouvait payer. Au XXIème siècle cette règle traditionnelle a été abandonnée.


La nouvelle règle est que le peuple d’un pays, même un pays dont les dirigeants ont accepté des pots-de-vin afin de permettre l’endettement de leur pays envers l’étranger, doit avoir ses retraites, l’emploi, et les services sociaux laminés ainsi que les ressources de valeur de la nation telles que les systèmes de distribution des eaux municipales, les ports, la loterie nationale et les parcs nationaux, comme les îles grecques protégées, vendues aux étrangers, qui ont ainsi toute la liberté d’augmenter les prix de l’eau et des services, de refuser au gouvernement grec par exemple les revenus de sa loterie nationale, et de vendre l’héritage national protégé de la Grèce à des requins du foncier.


Ce qu’il s’est produit en Grèce et au Portugal est en cours de réalisation en Espagne et en Italie. Les peuples sont impuissants parce que leurs gouvernements ne les représentent aucunement. Non seulement ceux-ci sont corrompus et arrosés de pots-de-vin, mais les membres des gouvernements sont endoctrinés pour maintenir leurs pays au sein de l’Union Européenne. Autrement, ils sont dépassés par l’histoire.

Les peuples opprimés et qui souffrent sont eux-mêmes endoctrinés de la même manière.


Par exemple en Grèce, le gouvernement élu pour empêcher le pillage du pays a été impuissant, parce que le peuple grec a subi un lavage de cerveau leur disant que quoi qu’il arrive, il devait rester dans l’Union Européen.


La combinaison de la propagande, du pouvoir financier, de la stupidité et des pots-de-vin veut dire qu’il n’y a aucun espoir pour les peuples européens. La même chose vaut pour les Etats-Unis, le Canada, l’Australie et le Royaume-Uni.


Peuples démocratiques


Aux Etats-Unis des dizaines de millions de citoyens ont tranquillement accepté l’absence de quelque intérêt que ce soit sur les revenus de leurs économies pendant maintenant plus de sept ans.


Au lieu de poser des questions et de protester, les Américains ont accepté sans restriction la propagande avancée que leur existence dépend du succès d’une poignée de méga-banques artificiellement créées (comme absolument tout dans le “système de marché” du reste, qui n’est qu’une invention dont on pourrait parfaitement se passer…), qui sont “trop grosses pour échouer”. Des millions d’Américains sont convaincus qu’il est mieux pour eux que leurs économies soient dévalorisées plutôt qu’une ou plusieurs banques corrompues passent à la trappe.


Pour maintenir les peuples occidentaux dans la confusion au sujet de la véritable menace à laquelle ils font face, les peuples sont convaincus à grand renfort de propagande et mensonges d’état qu’il y a un terroriste derrière chaque arbre, chaque passeport, sous chaque lit et que tout le monde sera tué à moins que le pouvoir surgonflé du gouvernement ne soit pas questionné.


Jusqu’ici tout cela a fonctionné parfaitement, avec une attaque sous fausse-bannière après l’autre renforçant les fausses attaques terroristes qui servent à empêcher toute prise de conscience que tout cela n’est qu’une vaste escroquerie pour en fait accumuler toute la richesse dans le plus petit nombre de mains.


Non content de sa suprématie sur les “peuples démocratiques”, le 1% avance d’autres pions avec ses “traités” Trans-Antlantique et Trans-Pacifique. Ceux-ci sont supposés être des “accords de libre-échange” qui bénéficieront à tout le monde.


En vérité, ce sont des accords secrets, particulièrement bien gardés qui donnent le contrôle des lois des gouvernements souverains aux entreprises privées. Il est par exemple venu au grand jour que sous le partenariat trans-atlantique, la sécurité sociale britannique serait gérée depuis des tribunaux privés mis en place sous le partenariat comme un obstacle à l’assurance médicale privée et attaquée en justice pour dommages et intérêts par des firmes privées et même, à terme, forcée à disparaître.


Le gouvernement britannique totalement corrompu géré par les rapaces de Washington a bloqué tout accès aux documents légaux qui montrent l’impact qu’aura le traité trans-atlantique sur la sécurité sociale britannique. Pour ceux des citoyens des pays occidentaux qui sont assez stupides ou endoctrinés pour ne pas avoir encore compris, la poussée actuelle de “leur” gouvernement et de sa politique est d’offrir chaque aspect de leur vie à des intérêts privés prédateurs.


Au Royaume-Uni, la poste a été vendue pour un prix des plus modiques à des intérêts privés connectés. Aux Etats-Unis, les républicains et peut-être les démocrates, ont l’intention de privatiser l’assurance maladie et la sécurité sociale, tout comme ils ont privatisé bien des aspects des systèmes militaire et carcéral. Les fonctions publiques sont des cibles privilégiées pour faire des bénéfices.

Une des raisons pour l’escalade des prix sur le budget militaire des Etats-Unis est sa privatisation.


La privatisation du système carcéral américain a résulté en un nombre énorme de personnes innocentes qui ont été incarcérées où elles sont forcées de travailler pour Apple, services de télécommunications, des compagnies de textiles et d’habillement qui produisent pour l’armée américaine et un tas d’autres entreprises privées. Les ouvriers prisonniers sont payés 69 centimes de l’heure, bien plus bas que le salaire d’un ouvrier chinois.


C’est ça l’Amérique aujourd’hui: une police corrompue, des procureurs corrompus, des juges corrompus, mais un max de bénéfices pour le "capitalisme made in USA" avec ce travail très bon marché carcéral. Les économistes têtes pensantes du libre-marché glorifient les prisons privées, affirmant qu’elles seraient plus efficaces et elles le sont de fait… à fournir un travail d’esclave aux capitalistes.


Le quotidien Guardian de Londres, qui doit souvent se prostituer pour essayer de maintenir un minimum d’indépendance, décrit la colère que ressentent les Britanniques envers le secret gardé par le gouvernement au sujet d’un problème si fondamental au bien-être des Britanniques et pourtant ceux-ci continuent de voter pour les partis politiques qui les ont trahis et les trahissent. Voilà l’information que l’ancien premier ministre David Cameron niant  au sujet de l’effet du traité de partenariat trans-atlantique sur la santé nationale britannique.


Hallucinant 

Voici comment fonctionnent les choses en Occident; ils se tiennent derrière un président, leader, Premier ministre ou chef de guerre, même si celui-là  est un fou à lier,  pervers,  misogyne,  raciste, xénophobe ou criminel. 

 

Aussi longtemps que celui-ci est dominant et imposant dans les pays du tiers-monde, qui sont les greniers des ressources énergétiques,  agricoles, des matières premières et humaines . Il doit mépriser les autres cultures, peuples, religions et nations et il doit être Américain. 

 

Observez les Européens, face au président Donald Trump, c’est à voix basse qu’ils martèlent ne pas être d’accord avec ses politiques.  Mais ils lui font tout de même l'hommage et répondent Oui à ses projets diaboliques et diamétralement opposés au bon fonctionnement d'un monde civilisé. 

 

Partout en Europe les gouvernements corrompus contrôlés par Washington ont distrait leur peuple de ce que ceux-ci ont été trahis par “leurs” gouvernements en focalisant l’attention sur l’affaire des immigrants, dont la présence est une conséquence directe des gouvernements européens représentant les intérêts de Washington et non pas les intérêts de leurs peuples.


Quelque chose de grave s’est produit contre l’intelligence et l’attention des peuples occidentaux qui semblent ne plus être capables de comprendre les machinations de “leurs” gouvernements.

Une pratique de gouvernement responsable en occident est finie. Rien d’autre que l’échec et l’effondrement attendent la civilisation occidentale.


Le pillage multi-facette des peuples par les institutions économiques occidentales, principalement les grandes banques de Etats Unis, Suisse, Angleterre Bruxelles, et la Banque d’Europe avec l’aide du FMI.


Les pays Africains et d’autres du tiers monde ont été et sont toujours pillés en étant incités et forcés à suivre des plans de développement pour l’électrification ou autres objectifs.


Les gouvernements de ces pays, naïfs et confiants, sont endoctrinés, à croire qu’ils peuvent faire de leurs pays des nations riches en prenant les prêts bancaires présentés pour mettre en place les plans de développement préparés par l’occident, ayant pour résultat de suffisants revenus fiscaux du développement économique pour rembourser les emprunts étrangers.

SECURISER OU DISSUADER


Il y a des choses que j’aimerais comprendre


Quand je demandais aux autorités du Ministère de l'Intérieur Saoudien la permission de tenir des Conférences sur le Saint-Esprit et la Puissance de Dieu pour Sauver notre Monde, ils me l’ont refusé, même réponse négative de l’ Égypte, d'Irak, du Soudan et d’Israël aussi. 


En revanche, les Iraniens, Indonésien, Indiens, Turks et Kazakhs m’ont autorisée et même accorder la protection de leurs services secrets et j’ai dormi dans les meilleurs hôtels. Dites-moi ce que vous avez compris de tout ceci !


D’autre part, dans plusieurs pays Européens, le principal souci est qu’il ne doit pas avoir des choses "manifestations spectaculaires" - Telles que diverses guérisons; l’ouverture des yeux des aveugles, la restauration des paralytiques, le rétablissement des organes défaillants, la libération des personnes malades dans les hôpitaux psychiatriques, les bénédictions de provision de la récolte ou le partage de biens et la richesse, la délivrance de personnes opprimées par l’esprit de la violence, l’inceste et les perversités sexuelles, etc, etc.


Comme quoi, la Présence et la visitation du Saint-Esprit et la Puissance de Dieu font aussi bien peur aux Saoudiens qu’aux Européens, qui eux pourtant se proclament Chrétiens et démocratique du fait de la civilisation.


D’une part, nous soutenons les recherches et dépensons des montants faramineux pour aller explorer le fonds des mers,  les planètes, à la recherche des cures pour le V.I.H., Alzheimer, le parkinson, toutes sortes de cancers et traumatismes.


Mais, d'autre part, nous refusons tout simplement de laisser faire le CRÉATEUR. Si nous ne sommes pas bornés, dites-moi, avec tant de prétention d’intelligence et de capacités, pourquoi nous nous entre-tuons encore aujourd’hui, comme au temps de l’ âge des pierres ?


Nous avons tellement peur, car, harcelés et hantés aux plus profonds de nos cœurs pourris, nous nous auto jugeons tant et si bien que, face à un prédicateur de la Parole de Dieu,  nous préférerions nous autoproclamer laïcs et athées par excellence et nous imposer comme des porteurs de velléités idéologiques des valeurs démocratiques et civilisatrices. Quelle autoflagellation et quelle moquerie de soi !


En cherchant à éloigner le CRÉATEUR du Centre de nos Vies, nous sommes au bord d’un gouffre d’autodestruction collective. Même la nature nous démontre nos limites et notre infinitisme particulier, devant l’immensité de la grandeur, la puissance, la richesse et les merveilles de la Vie.


Oui, nous ne pouvons plus continuer comme si nous avions le droit absolu de s’autodétruire. NON, le monde ne nous appartient pas.

Nous sommes des passagers comme les autres avants nous, et n’oublions pas , il y a tout un monde et des générations qui viennent après nous et même qui sont déjà parmi nous, qui ne sont pas intéressées à nos courses aux armements, ni aux fausses découvertes dans la science et la technologie.


START-UPS

J’ai écouté plusieurs scientifiques et de petits hommes dans les milieux des start-up, euphoriques, me parler sur un ton d’illuminés, se vantant de leurs innovations dans le domaine de l’Intelligence Artificielle.

J’ai fini par couper court à leurs discours, à l’un et à son professeur, tout aussi imbécile que lui, en répondant :


Pourquoi aurai-je besoin d’une intelligence artificielle , quand je peux me servir de l’Intelligence Spirituelle et Supérieure ?

Je leur ai énuméré ce que nous avons réussi à faire, sans l’aide des machines, ni des puces. Ils étaient ébahis de surpris.  Les promoteurs de l’exposition nous ont traités de GURUS.

Tout d’abord, il y a une incompréhension quand nous parlions de découvertes et d’exploits scientifiques .


SECURISER OU POUR DISSUADER

Voici un exemple, j’étais dans l’un de ces grands aéroports du monde, bourré de policiers,de caméras de surveillance, des scanneurs géants et de tant de gadgets modernes, d’agents secrets à la recherche de toutes sortes des terroristes,des trafiquants des drogues présumé …tout l'arsenal pour sécuriser ou pour dissuader comme il m’a semblé.


Je me suis approché à mon tour dans la longue file de contrôle, par des agents tout à la fois excités et l’air fatigués de leurs chasses aux bandits et aux criminels ordinaires.

Une fois mes affaires passées au scanner sans aucun bruit, je me suis fait mettre presque à nu, dévêtu de mes chaussures, ceinture, montre, bague, chaussettes, bracelets, lunettes et la fouille ou la fouine corporelle, bref la totale !


Ils n’ont rien trouvé, je crois, mais dès que j’ai traversé le géant scanner, la pauvre machine a commencé à couiner des hin hin hin hin interminables et assourdissants !

Les agents m’ont demandé, êtes-vous sûr que vous n’avez rien à déclarer ? à mon tour, j’ai demandé comme quoi; j’ai poursuivi le dialogue : vous m’avez ausculté, mis à nu, que cherchez-vous.


Voyant leur exaspération, je leur ai dit, j’ai Dieu en Moi ! Panique totale. Ils étaient devant un homme de 1m 95, Africain, sans gardes du corps, souriant et humble, sans barbe ou turban d’un guru ou l’ accoutrement d’un illuminé du New Age !


Devant eux, j’ai fait une chose que je ne voulais plus démontrer à personne ; j’ai traversé leur scanner sans quitter l’endroit où je me tenais debout avec les agents. J’ai répété ceci 3 fois ! Je n’offrirai pas mes services ou prestations pour leur gloire, mais pour honorer l’humanité et Dieu en Moi.


D’un simple regard, je leur ai fait arrêter 25 trafiquants de drogue, 6 terroristes , une cargaison d'organes humains déguisés, etc. cela a été une journée exceptionnelle et réjouissante, j’ai vu Dieu en l’Homme !

Je leur ai averti, que les manifestations comme ceci et plus encore sont réellement possibles avec le Saint-Esprit. Affaire close, tous les enregistrements ont été détruits, mais les témoins resteront émerveillés toute leur vie de la réalité de la Puissance et de la Présence de Dieu.


Voici la véritable Science et Technologie, qui ne fait pas de mal, qui n’a pas besoin de menacer, d’appauvrir ni de s’imposer ou de dominer les autres, mais est simplement au service de l’humanité et de la paix.

Dr Alpha Grace

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