Suissitude

Scientifique, Formateur

& Ingénieur social

SUISSSITUDE 

  Un peuple qui prive un autre de sa liberté, de sa réussite et de son épanouissement, est prisonnier de la haine, du complexe d’infériorité, des préjugés, de petitesse et d’étroitesse d’esprit !  

L'éducation de mes concitoyens Suisses

 

L’homme cherche partout à dominer, à s’illustrer dans un domaine ou l’autre, d’une région à l’autre et d’un continent à l’autre ; soit comme visiteur, explorateur, aventurier, chercheur, commerçant, artisan, touriste, brigand, soit assassin !

 

 

Dans toutes ses découvertes technologiques, socio-économiques, Génie ou destructeur de la nature, il est visiblement déficient et défaillant dans ses relations avec lui-même, dans ses relations avec l’autre justement. De dompter les animaux domestiques, faire voler un drone dans les airs pour tuer et espionner, ou même implanter un microprocesseur dans le cerveau humain, ne sont à vrai dire pas, des œuvres extraordinaires, car l’esprit humain est capable de tout.

 

Mais avoir une relation saine avec un autre humain, demande plus qu’une simple technique, manipulation scientifique ou biologique ou même un baiser, une embrassade avec mots usuels tels: j’aime ! D'entrer en relation avec l’autre c’est de le voir dans toutes nos similarités, et non pas dans ses différences avec soi. La plupart de nos problèmes dans les nations sont les résultats de la différence entre comment l’humain et la nature fonctionnent d’une part, et de l’autre, la manière que nous les pensons et les traduisons.

 

Considérons ensemble cette anecdote: la pathologie d’un problème observé chez un enfant, avec ses parents et la psychothérapeute, montre qu’il n’y a aucun problème avec l’enfant ni avec ses parents ni chez le spécialiste, mais dans le système qui propose ou suppose qu’il a un problème dès que les choses ne se présentent pas comme elles ont été prédites ! Les gens ont été formatés de sorte à se lier à une situation, circonstance ou problème, à un individu, groupe ou forme de croyance ou culture.

 

 

Nous avons été entrainés dans notre manière de penser la religion, l’éducation, la culture, les traditions; tous, filtrent et formatent nos perceptions. On ne peut pas simplement étudier la fin d’une relation et faire une proposition raisonnable et sensée comme conclusion; ce qui se produira immanquablement sera une catastrophe! La division des choses et des personnes en parts et définitions sont des faits de convenance.

 

Quand nous définissons les gens et les choses en d’autres choses, nous créons des limites. Soyons conscients, qu’on le veuille ou non, de mon point de vue, et d’après ce que je suis en train de voir, mes conclusions sont que, ce que vous êtes en train de regarder ne peut influencer ce que nous avons tous vu en réalité!

 

 

Ces choses qui nous unissent à l’autre dans son humanité, ce sont ses valeurs uniques ! Avez-vous constaté que les scientifiques nous présentent toujours les grandes découvertes telles que l’ADN, les cellules-souches, l’idée de créer un «être humain mécanique», toutes très fascinantes. Cela ne peut être déterminé par un autre; les fleurs, les herbes des champs, les papillons, les insectes, si petits et sans histoire nous ramène à un fondement si inestimable d’une plus grande découverte de tous les temps, celle de l’unicité de l’esprit qui est en l’homme.

 

 

Je viens par cette introduction souligner que mes concitoyens suisses, bien qu’ayant appris beaucoup de choses, vivant dans un petit pays riche et paisible pour le moment, nécessitent une éducation dans les domaines des relations et la découverte de l’unicité de l’autre et ses valeurs. L’autre qui se trouve ici, sur votre chemin du travail, dans le bus, dans le train, à l’hôpital, dans les surfaces commerciales.

 

L’autre, qui cherche à trouver sa place dans la chaine d’approvisionnement des biens et des ressources; ressources qui en réalité appartiennent à la terre et en conséquence à toute l’humanité. Nous ne vivons pas dans un monde idéal, ni dans un paradis où chacun rêve ou imagine une existence, mais nous pouvons améliorer celui dans lequel nous nous trouvons en ce moment pour y passer notre existence.

 

 

La Suisse, pays d’accueil de plusieurs mentalités, une île parmi d’autres dans ce grand puzzle d'éternel écosystème de la nature, cette tapisserie questionnable ou le patchwork gigantesque, qui voit ses citoyens souffrir de l’indifférence, s’atrophie et se renferme sur elle-même; elle se vieillit et disparaît (peu à peu). L’on peut constater dans les comportements socio-économiques et politiques ce détachement, parfois incompréhensif qui se manifeste dans les décisions, dans les règlements et dans les contacts quotidiens. Ceux qui regardent ou contemplent cette œuvre, sont et se sentent coupables à la fois, se demandent comment en sommes-nous arrivés là; D’autres encore s’irritent et s’énervent, certains se réjouissent, la plupart se lamentent et enfin une grande majorité devient xénophobe et violente.

 

 

Une idée traine dans les esprits, course à la politique, comportement et éducation individualistes, conservatisme et élitisme se sont vite mis en marche, sur toutes les lèvres, des voix s’élèvent : il faut protéger la Suisse. Mais la vraie question à poser est: Pourquoi protéger la Suisse, et contre qui? Très vite, les valeurs et les mœurs changent; l’intérêt de gagner, dominer, contrôler et de tout surveiller prime sur les relations humaines. Des personnes sont dès lors considérées comme des objets à marchander et à négocier en bourse. Des prises de terres, des ressources et des peuples deviennent des priorités absolues, la domination, les manipulations et les violences remplacent progressivement les mœurs.

 

 

Même les animaux domestiques qui sont domptés se sont laissés entrainer dans le sillage de la perdition et la honte ! Pouvez-vous vous imaginer un chien s’attaquer à un l’homme parce que ses maitres l’ont dressé à sauter à la gorge de ceux qui ont un odorat différent! Ces animaux qui se sont laissé dompter et placer en cage sont devenus des complices anormaux, des menteurs et partenaires des hommes dépravés par la soif de pouvoir et de domination. Comme s’il avait une défaillance dans son estime de soi propre ou qu’il avait besoin de se redorer et se glorifier à cause d’une pathologie pathétique nommée complexe d’infériorité avancée.

 

 

Les cantons et la Confédération ont ignoré les similarités et les différences qui nous font être de la famille des humains. Or, ignorer c’est déjà faire comme si de rien n'était, et ignorer la différence, c'est aussi continuer de ne pas faire la différence ! un monde différent ne se construit pas avec des gens indifférents et la différence commence par: élever son individualité en humanité, en se tenant intègre avec ses pleines convictions, sa foi en ce que l’on croit, la compréhension, que nous sommes plus similaires que nous ne sommes différents!

 

Dès que l'on cherche à prévenir les gens, de quelque chose de grave qui va leur arriver, la première question de nos interlocuteurs est: quand? Notre erreur est de leur donner notre avis, qui n'est qu'un avis, puisque la situation est complexe et dépend de beaucoup de choses dont personne ne maitrise pleinement.

 

 

Quant à moi, Comment découvrir la fenêtre, au bout du couloir, qui donne directement accès sur mon passé inaltéré? J’avance dans un mystère que les enfants citadins suisses ignorent toujours. Ce ne sera jamais ma vieille figure qui les intéressera quand je ne serai plus parmi eux, mais le monde obscur où s’est formé l’être que je deviendrai. L’on ne peut construire un monde meilleur, sans y prendre part ! L’exil, c’est comme un sac à dos que vous portez partout. Rien ne change, tant qu’on ne le change pas!. ces constats me font réfléchir et m’emmènent à proposer des séances et prestations aux institutions publiques et privées ainsi qu’aux institutions de l’éducation cantonale, à partir de la 7e HarmoS.- un atelier pour l’intégration des Suisses, l’éducation de l’homme à l’autre, tel qu’il est, sans apriori.

 

L’Aide sociale

Est-ce que vous êtes conscient que la sécurité matérielle est un pilier important de la justice sociale, peu importe que l’on soit migrant ou autochtone et pour tous les peuples sur la terre, que l’on soit ressortissant d’un pays développé ou en voie de développement. Je ne vous demande pas de me fournir une aide sociale, qui n’est autre qu’un instrument de racisme et de discrimination structurelle handicapante, et qui m’exclurait définitivement du marché de l'emploi, mais des opportunités pour me «libérer avec un revenu digne et respectant mes compétences, mon éducation et expériences au lieu de m’asservir».

 

 

Le service social suisse est un outil d’état pour la construction de la précarité paramétrique, particulièrement dédié aux populations de migrants, pour créer des citoyens exclus et des peuples de l’ombre. Ainsi, la stigmatisation des personnes forcées à recourir à l’aide sociale est une jouissance pour les fonctionnaires helvétiques. Vous vivez le fantasme d'un mensonge que vous avez créé, et c'était plus important pour vous que ma vie et la vie de ma famille et celle de nombreux autres migrants en Suisse.

 

La politique

Le populisme et le nationalisme sont des forces obscures et très dangereuses partout dans le monde. Ce n’est pas seulement une question d’extrémisme mais simplement une question de détester quelqu’un d’autre. Être fier de ce que l'on est et de son identité est une chose, rejeter son voisin en est une autre ; au fait,  c’est cette ombre ténébreuse, le venin de la haine que je cherche à indexer ici devant vous.

 

Des révisions et des mises à jour du système doivent se faire en Suisse, c’est très important! En tant que réfugié (même si, je n’ai jamais été reconnu comme tel), et comme tant d’autres, pleins d’initiatives, de compétences et très instruits.

 

 

Vous refusez l’idée d’une société et d’un monde en transformation, de multiethnicité qui est la seule bannière de notre existence ! Nous ne sommes pas en train de vous dire quoi faire et encore moins de vous faire la morale, non, nous vous demandons de dire la vérité; oui la vérité qui libère ! Depuis des années, je maintiens une obsession passionnée du comment faire pour être utile à la Suisse, en quête d’un équilibre dans sa vision du vivre ensemble. Nous avons tous des chagrins que rien ne peut consoler. Les choses qui comptent dans la vie ne sont jamais mesurables ! Avec le temps on peut s’endurcir ou au contraire s’attendrir sur certaines choses.

 

 

Avoir l’air sympathique ne suffit pas, il faut travailler ensemble, il faut agréger, rassembler, il faut écouter et dialoguer en permanence. Tout ce qui concerne la vie des êtres humains n’est pas un jeu ; bien qu’il s’agisse de personnes qui ont quitté leur patrie pour venir se fondre dans une autre, des personnes cherchant à se refaire une existence si maigre soit-elle, mais dans la dignité, en s’intégrant dans un pays comme la Suisse.

 

Sans sous-estimer la cruauté et la violence verbale et morale qui occupe une large place dans la vie quotidienne, le système de démocratie directe qui fonctionne comme un système immunitaire : quand vous avez un corps étranger qui veut pénétrer le corps, tant qu’il se trouve à l’extérieur, vous le trouve très sympathique, mais dès lors qu’il fait une petite intrusion, vous avez tous ces anticorps très toxiques qui s’ébranlent frénétiquement.

 

 

Je ne suis pas un adepte de la violence, mais il ne faut non plus pas commettre l’erreur de me manquer de respect. Il est temps d'accomplir un travail de mémoire sur la vie des immigrants africains en Suisse. Je suis là pour réveiller nos compatriotes suisses de leurs rêves injustes. Je n’ai aucune illusion sur ma candidature au sein du parti UDC, à cet égard, je suis bien paré, vu que mon identité et éligibilité sont devenues une raison de discourir sur les impôts en retard et les poursuites ou les actes du défaut de biens.

 

Cela est un énorme gâchis de l’intelligence, des biens collectifs, de la citoyenneté, de l’être humain, c’est dommage. Aujourd’hui, tourner en dérision un sujet si essentiel, pour lequel le monde entier se réunit pour traiter, est vraiment assez pathétique, - le financement de la discrimination et de la haine par la Confédération et les cantons, sont convulsivement paralysants.

 

Parlons de l’existence des migrants Africains en Suisse, voulez-vous ?

 

Et vous, comment définissez-vous les droits de l’homme en tant que Suisse

Les migrants Africains en Suisse est la population la plus exclue du marché de l’emploi et de la vie sociopolitique épanouie Suisse. Aucune nation n’a de respect pour les mendiants, alors arrêtons de nous comporter comme des mendiants devant les Suisses, mes chers frères Africains !

 

Les migrants africains en Suisse sont la population la plus exclut du marché de l’emploi et de la vie sociopolitique épanouie en Suisse. Ces personnes veulent s’intégrer selon les moyens de bord qu’elles possèdent, mais comment faire, face à une politique xénophobe, aux discriminations institutionnalisées et au racisme structurel et systémique.

 

 

Il faut reconnaitre le masque politique qu’est l’intégration helvétique, face aux groupements de migrants distribués dans les différents cantons, selon les choix et préférences des décideurs. Cette confrontation à une violence permanente est contre-productive. À un moment donné, il faut partager une vision et s’emparer du discours d’une société multiculturelle émergente et de combattre les inégalités rampantes.

 

Les nègres suisses font des enfants à la pelle !

Combien de tels témoignages devront être publiés pour qu'enfin cesse le déni idéologique de la réalité au sein de donneurs de leçons helvétiques?! De cet aveuglement, de ce déni, la Suisse ne s'en relèvera pas. Les nègres font des enfants à la pelle…ils devraient tous mourir de faim…voici les propos de certains représentants des partis politiques suisses !

 

 

Avec des propos et convictions pareils, je crois que nous sommes mal barrés ! N’oublions pas que la politique est avant tout une réflexion approfondie et concrète, qui doit nous mener vers un monde meilleur! Si je dois commenter ces propos, je suis plutôt d’avis que, les populations d’immigrées africaines en Suisse font des enfants. Mais savez-vous que c’est avec l’accord et même l'encouragement accru des services paraétatiques, chargés par le pouvoir de la Confédération.

 

 

De demander à ces femmes de faire des enfants, pour pouvoir rester en Suisse, en ce qui concernent les requérantes d’asile; et pour ceux qui possèdent des permis de séjour F ou B, il  leur est demandé de produire de petits « citoyens Suisses de seconde classe » pour pouvoir toucher à l’aide sociale !…quelle contradiction étatique…Ils sont où, les  hommes d'État, les vrais, avec lesquels dialoguer! Enfin, la Suisse a véritablement besoin de ces « nègres » pour son économie et sa survie en tant que nation !

 

 

Vu que ce sont les migrants qui achètent des smartphones et des tablettes, qui souscrivent aux abonnements téléphoniques, qui sont inscrits dans les assurances maladie, qui se font amender pour non-paiements du titre de transport. Ce sont toujours ces mêmes migrants qui font la joie des clientèles nocturnes en faisant tourner le business de la « prostitution forcée » qui rapportent environ 5 milliards de nos francs chaque année à la Suisse, ce sont aussi ces migrants qui après avoir subi le trafic des êtres humains sont offerts aux vieux Suisses et Suissesses dans des mariages forcés, pour faire le bonheur des acquéreurs.

 

Oh ! Avant d’oublier, ce sont aussi ces migrants qui font créer des places de travail aux Suisses, jusqu’à leurs retraites dans les domaines de l’intégration, la santé, les services sociaux et pénitenciers, et j’en passe. Juste une réflexion. Alors, si les nègres font des enfants à la pelle, c’est la Suisse qui en a fait la commande.

 

L’intégration des intérêts, et l’intégration des êtres humains

On ne vous connaît pas! Nous l'ont martelé à maintes reprises, des représentants des bureaux cantonaux de l’intégration; des responsables pour l’intégration des milliers d’immigrants africains en Suisse! Eh bien, c’est juste mais nous, nous connaissons ces migrants africains qui sont rentrés très discrètement en Afrique pour aller y mourir, après avoir été contaminés par le virus du SIDA en Suisse.

 

Nous faisons de notre mieux cher ami, sans être subventionnés, pour arriver à sensibiliser et à mener des campagnes d’information parmi ces populations. Nous avons réussi, là où vous, avec chantages sournoiseries administratifs, avez échoué et très mal; alors arrêtez de vous prendre au sérieux, voulez-vous ?

 

 

Nos projets ne sont ni fâcheux ni contre les institutions paraétatiques, mais complémentaires. Nous avons constaté que ces services paraétatiques nécessitent des partenaires de terrain et de l’aide relationnelle, parce que la prévention n’a pas de prix ! Qu’est-ce qui fait que des Africains ayant la nationalité suisse, morts lors d’un voyage en Afrique, ne sont pas rapatriés pour être enterrés en Suisse, ceci malgré leurs apports et cotisations, leur premier, deuxième, troisième et quatrième piliers? Y a-t-il une explication à cet oubli délibéré ou plutôt inconscient?

 

 

Cela est une remarque palpable que la politique suisse est bipolaire, et la main droite ne regarde pas ce que fait la main gauche. Si la politique d’intégration des migrants africains est fondée sur le tripotage des fesses, alors là je suis vraiment navré. Parce que la réalité est toujours plus compliquée que ce que l'on pense. Si l’on dit que les traditions du savoir-vivre africain ne sont pas compatibles avec les valeurs helvétiques, j’aimerais savoir lesquelles précisément.

 

L’exil a forgé mon caractère

L’histoire de ma vie a formé mon caractère. Je me suis toujours demandé pourquoi nous devions partir de cette misère et de cette faim et pourquoi le reste du monde se taisait à chaque malheur; une sorte de mentalité du débrouillez-vous comme vous pouvez; sachant que chaque dysfonctionnement en Afrique a été la collaboration des Occidentaux avec les Africains, eux-mêmes.

 

 

Ce que j’ai eu, je l’ai toujours conquis de haute lutte. J’ai voulu en sortir, prendre mon destin en main et fuir ce cercle vicieux ou la violence engendre la violence. Ce combat me marque aujourd’hui. La Suisse ne pouvait pas voler tous mes rêves…! Pourquoi ne sommes-nous pas fichus de nous approprier notre destin par nous-mêmes? Je me demande souvent pourquoi les pays occidentaux préfèrent l’aide humanitaire au commerce. L’échange équitable des biens laisserait beaucoup plus de ressources aux personnes concernées, que l’assistance.

 

 

Je ne veux pas me faire cynique, mais, si l'on maintient sans cesse les États en développement dans leur arriération, si l'on ne cesse de leur répéter qu’ils font partie des pauvres et qu’ils l’ont bien cherché, jamais rien ne changera. Autant les gens n’ont rien à manger, autant ils n’ont pas non plus,  besoin de démocratie. La démocratie ne marche pas à côté des gens qui se débattent avec des problèmes existentiels. Pourquoi la vision occidentale de la démocratie devrait-elle être la bonne pour nous aussi? La différence, c’est que l’Occident a mis en place des institutions autorisées à sanctionner les comportements qu’il juge inadéquats.

 

 

Félicitations à mes frères et sœurs Négros, vous avez fait de grands pas et des progrès, c’est vrai, mais dans la mauvaise direction. Cela est un appel à la reconsidération de nos valeurs, soient imposées ou innées. Merci. Nous, Africains, sommes malmenés et considérés encore comme des esclaves et certains dirigeants africains sont téléguidés par les puissances occidentales. Cela doit cesser. Les dirigeants africains ont la responsabilité de trouver des conditions pour l’émancipation de la jeunesse. Je pose la question de savoir ce qu’il y a en Europe aujourd’hui. Nous devons créer des conditions d’emploi aux jeunes en Afrique.

 

 

La France, la Grande-Bretagne et les États-Unis étaient intéressés à ce que nous appelons maintenant le printemps arabe. Toutefois, n’ayant pas de stratégie claire du développement politique et social des pays après le changement de régime, ils se sont trompés, surtout en ce qui concerne la Libye et son guide suprême. Papa Mouammar Kadhafi était le seul homme capable de maintenir l’unité de la Libye. Actuellement, nous observons tous dans ce pays le règne de l’anarchie, de la violence ainsi que la débauche de groupes extrémistes islamistes, ISIL et compagnie»

 

 

La stratégie néocoloniale a été, depuis le début du XIX°, de diviser les nations les plus vulnérables au monde, pour les soumettre à des rapports de dépendance esclavagiste. Je suis un convaincu, simple et obstiné, nous réussirons à mener à bien cette cause que nos libérateurs et martyrs nous ont transmise depuis des siècles. Nos millions de femmes et d’hommes présentés en sacrifice pour leur pleine et absolue liberté.

Avec le Père Infini, notre Libérateur Jésus-Christ, je dis une fois de plus : Nous devons attendre beaucoup du temps, son ventre immense contient plus d’espérance que de faits passés et les prodiges futurs doivent être supérieurs aux anciens. Marchons donc vers notre union et notre indépendance et liberté définitive. Oui, jeunesse africaine, formons une patrie, un continent, un seul peuple, à tout prix et tout le reste sera supportable !

 

Manipulations exotiques

On peut remarquer une chose très étrange, malgré les apparences, il y a deux différentes stratégies dans la reproduction pratiquée et mise en œuvre en Europe et en Afrique; et en matière d’évolution, les résultats révèlent que les Africains sont plus féconds que les Européens, et, en conséquence, ce sont les Africains que l'on retrouve toujours sur les routes de l’exil. Ils deviennent des migrants, chassés par des «forces de l’ombre» : famines, guerres civiles, dictateurs, maladies, économies corrompues et chômages.

 

Nouveau départ !

Nos ennemies ne veulent pas seulement détruire nos biens, notre vie, nos convictions et notre foi en Dieu. Ils veulent aussi mettre à bas (traîner à terre) notre mode de vie, corrompre nos choix, piétiner nos droits et notre dignité, oui nos libertés. Mais leurs échecs nous ouvrent la voie, car, ils nous font un plus beau cadeau, celui de nous donner l’occasion de renaitre, de nous lever et de rester droits et focalisés sur le but, d’être transformés.

 

Plus forts et plus unis. Notre heure est venue, notre chance de renaitre, de manifester et montrer le meilleur de nous, de qui nous sommes vraiment, à la lumière du jour devant tous les hommes, femmes , enfants et familles, et au final devant l’humanité, devant Dieu.

 

Financements illicites

Les banques suisses maîtrisent les dettes qui sont les résultats finaux des guerres civiles, des destructions des infrastructures et des institutions étatiques dans les pays en voie de développement ou non occidentales. Maîtriser les dettes, c’est maîtriser les destins des pays et des générations ! Voici l’œil méchant des assassins économiques en plein travail en Afrique depuis plus de soixante ans !

 

Pourquoi ne voulez-vous pas être braves pour dialoguer avec vos soi-disant «subversifs»

Il faut une enquête de la justice sur les agissements des fonctionnaires qui se croient tout-puissants et intouchables, ils ont tous les pouvoirs, mais moi, je n’ai que ma parole pour ma défense. La responsabilité de gouverner ne devrait jamais être confiée à une élite étriquée. La Suisse ne doit pas devenir un pays dictateur, à commencer par ses institutions et ses législateurs!

 

 

En cherchant à travers plusieurs techniques de manipulations, sabotages, scandales, intimidations, mensonges et des accusations pour trouver un point de rupture de notre équilibre, afin de nous briser, des éléments de la Confédération ont été jusqu’à déployer de gros moyens pour nous faire taire!

 

Le canton de Neuchâtel avec ses fonctionnaires et ses éléments de répression a trouvé des fusibles pour se faire couler, pour témoigner contre nous, mais ils ne pourront pas réussir, jamais, nous nous battrons jusqu’à la fin de leurs jeux ! Certains fonctionnaires de l’État et du canton de Neuchâtel sont activement impliqués de miner ma vie parce que je ne veux pas rentrer dans leurs jeux !

 

 

De toute évidence, nous sommes victimes des actes d’intimidation et de discrimination structurelle, de la part de la Confédération et ses institutions cantonales, visant à décourager ceux qui parlent et travaillent pour une vraie politique d’intégration des immigrants, particulièrement celle des Africains.

 

Nos actions au Centre de Développement Socioculturel ne sont pas de promouvoir une culture quelconque; c’est très bien que les gens soient fiers de leur identité et de leur culture; mais nous, nous sommes des promoteurs du dialogue transculturel, c’est-à-dire ce qui concerne, le travail, l’égalité, l’éducation ou la formation, les droits de l’homme, la participation économique et les actions citoyennes aux étrangers et les minorités.

 

Nous voulons voir le niveau de vie socioéconomique des migrants et des minorités élevées et respectées. Nous n’avons rien à voir avec leur culture d’origine, soyons conscients que les paroles changent leurs significations et interprétations aux cours des évènements. Le multiculturalisme, pour ses promoteurs, est la nouvelle image d’une Suisse meilleure, sans racisme, sans préjugés et sans discrimination ; une société où aucun thème culturel n’est lié à un groupe racial ou à une ethnie prendra une place de priorité.

 

Notre idée sur la promotion de la multiculturalité est que tous les groupes des étrangers ou des minorités doivent être respectés et reconnus dans une société où ils se côtoient. Cela est une demande universelle. Il s’agit de respect, ciment de la tolérance et des bonnes relations parmi les gens appelés à vivre ensemble, dans l’égalité, l’équité et la liberté. Mais il est très surprenant, de voir, comment nous sommes en désaccord sur les choses qui semblent des vérités si simples ! Quand il n’y a pas d’issue à un problème, la meilleure solution, c’est d’aller de l’avant !

Dr Alpha  Grace

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