Avenir

Les attaques contre la Nature

Les grandes Lumières ne s’ éteignent jamais ! Tant qu'elles résistent et qu’elles continuent à travailler en accord avec le temps et les saisons .


Elles finiront par déplacer les rochers les plus tenaces sur leurs routes et puisqu’elles sont des Ruisseaux d’eaux vives, elles balayaient les obstacles devant elles, sur les côtés et partout, tout au long du Chemin. 


Elles arriveront toujours à allumer les prochains porteurs de Lumière. Comme cela s’est toujours fait, depuis des générations infinies. 

Alpha Grace
Alpha Grace
Alpha Grace

Solution-problème-solution


À la naissance des recherches pétrochimiques, quand les scientifiques ont découvert diverses vitamines, ils ont aussi deviné que de nombreux médicaments pouvaient être fabriqués à partir du pétrole.


Ce fut une formidable opportunité pour les oligarques et les ploutocrates qui ont vu là, des possibilités et la capacité de monopoliser les industries pétrolières, chimiques et médicales en même temps !


Le meilleur atout que représentât la pétrochimie était lié au fait que toute recherche pouvait être brevetée et vendue, avec des profits élevés. Les oligarques, les ploutocrates et les monopolistes, ont dû trouver un moyen de se débarrasser de leurs plus grands concurrents.


Dès lors, ils font recours à la stratégie classique de "solution-problème-solution". C’est-à-dire, créer un problème et effrayer les gens à travers les médias et des lobbys, (groupes de pression) puis, offrir une solution (pré-planifiée).


Ils établissent des rapports sur l’état et sur la situation des pays cibles, en proposant la nécessité d’instaurer des idéologies préfabriquées pour chaque nation, selon eux : Bonne Gouvernance, Démocratie, Droit de l’Homme, Ajustements structurels économiques, réformes du système de santé, la sécurité et la constitution, etc., etc .


Sur la base de leurs rapports, des renversements de l’ordre peuvent commencer. Inutile de relater la suite, sous différentes formes ! Les penseurs intègres et les bâtisseurs de ces nations ciblés ont été moqués, diabolisés , emprisonnés ou assassinés.


Pour mettre en route et faire assoir leurs projets, ils proposent des "aides" humanitaires, des fonds de construction à la transition et pour changer l’esprit des responsables, politiciens, décideurs et leaders et des scientifiques, ils établissent des fondations, des organismes caritatifs, des hôpitaux , des écoles et des groupes de façades philanthropiques et financières. C’est l’approche classique de la carotte et du bâton.


Avec une manœuvre si diabolique et sournoise, en très peu de temps, les institutions des pays cibles seront rationalisées et homogénéisées. Tous les gens apprennent la même chose, pensent la même chose et même, agissent de la même manière; des zombies en état débrider.


Même les hautes écoles forment des malades mentaux, des humanoïdes en chute libre, sans état d’âme, ni amour du prochain. Ils se prônent pour des génies dans la science, informatique, ingénierie, les découvertes, etc. ,


Ils ont fait naître des Schizophrènes en masse ; contrairement à la croyance commune, la schizophrénie n'est pas un partage ou un dédoublement de la personnalité, qui est juste l'un des nombreux symptômes possibles de la schizophrénie.


Plutôt, la maladie de la schizophrénie est "L'indifférence de la conscience de la réalité objective", qui est nécessaire pour convertir la vie précieuse consciente de chacun, en une sans valeur - en un parasite!


Ces esprits brillants sont affaiblis et limités,  à cause de leurs spéculations grandissantes, les génies d'aujourd'hui pensent et vivent avec une impuissance augmentante. En ce qui est de la médecine occidentale, elle consiste à faire usage des médicaments brevetés.


Les scientifiques sont envoyés dans tous les pays colonisés et reçoivent d’énormes subventions pour étudier comment les plantes guérissaient les maladies ; mais leur but premier était d’identifier les produits chimiques dans la plante, puis de recréer un produit chimique similaire – mais pas identique – dans le laboratoire qui pourrait être breveté. Une pilule pour un malade devint le mantra de la médecine moderne.


Les processus de la conception des lois sont dirigés par la politique plutôt que par la réalité objective. En effet, la plupart des lois d'aujourd'hui proviennent de la convenance des politiques arbitraires ; dans un roulement de tambour, des lois et des politiques à l’ordre du jour, soutenues par la force.


En conséquence, cent ans plus tard, nous produisons des médecins qui ne connaissent rien aux bienfaits de la nutrition, des herbes, ni aux pratiques holistiques. Nous avons des nations entières qui, pour leur bien-être, sont asservies aux entreprises.


L’Occident consacre 35% de son PIB aux soins de santé, ce qui devrait être vraiment appelé «soins aux malades». Elle ne se concentre pas sur la guérison, mais seulement sur les symptômes, créant ainsi des clients réguliers. Il n’y a pas de remède contre le cancer, le diabète, l’autisme, l’ le VIH, l’asthme ou même la grippe.


Pourquoi y aurait-il de vrais remèdes ? C’est un système fondé par des oligarques et des ploutocrates, et non par des hommes et des femmes intègres, ni par des médecins. Ils ne veulent pas des nations de penseurs.


Leurs projets sont d’avoir des travailleurs sans intuition. Il suffit de regarder de très près le système de la Suisse, la France, l’Amérique, Israël,  l’Australie et l’Angleterre pour capter l’image d’horreur.


L’Humanité est à bout de souffle, à bout de performance, à bout de défi, à bout de rendement. Elle a le dos en bouillie. Elle doit se reposer. Elle doit s’arrêter. Elle doit regarder pousser des salades, butiner des abeilles et filer la truite dans les rivières. Elle doit retourner des potagers. Elle doit soigner des vergers. Elle doit planter des graines et des arbres.


Elle doit construire des feux de camp autour desquels raconter des contes, des histoires, des légendes, les épaules enveloppées d’une couverture chaude. Elle doit marcher à pas de papas et de mamans sur des petits chemins de campagne, de village, de montagne.


Elle doit prendre par la main. Elle doit expliquer les étoiles. Elle doit montrer les fleurs, le sable et le vent. Elle doit serrer dans ses bras les anciens qui auront survécu. Elle doit retrouver ses racines, ses rites, ses rituels, ses pays, ses poètes.


Qu’on laisse les enfants et les élèves en paix. Ils ont l’âme fragile. L’Humanité aura besoin d’un temps de résilience. Les anciens devront prendre dans leurs bras. Pour rassurer. Pour aimer. Pour contenir. Lorsque l’Humain a balancé une bombe sur Hiroshima, il a pris conscience de sa capacité de réduire la planète à un sac de farine.


Il a fait marche arrière, l’Humain. Aujourd’hui, c’est pareil. On doit comprendre cela : notre Humanité est à bout de souffle. On doit faire marche arrière.


Les nations, dans leur constante inconscience, se jouent les unes des autres, mais à la perte de tous. Car elles n’ont pas compris que le monde est Un, et que pour avancer dans la bonne direction, il faut que l’ensemble se tienne la main comme "UN".


Or, seule la connaissance de la voie de la vérité peut engendrer l’union, semence vitale, puisque nécessaire à l’union sacrée des cœurs, pour que le ciel s’ouvre et descende et que la terre monte à sa rencontre, pour ne plus former qu’UN.

L'Europe et ses démons.... Covid-19


L'une des raisons pour lesquelles la grippe de 1918 est connue sous le nom de grippe «espagnole» est que l'Espagne est neutre pendant la guerre et ne censure pas sa presse. Alors que les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France - qui avaient tous la grippe avant l'Espagne - l'ont d'abord caché dans les journaux pour éviter de nuire au moral.


Quand ils l'ont finalement reconnu, les journaux ont émis des messages de santé publique contradictoires et ont répété des rumeurs infondées - dont une selon laquelle des sous-marins allemands échouant aux États-Unis avaient délibérément semé la grippe.


Les vieilles habitudes ont également la vie dure; beaucoup de gens s'embrassent encore en guise de salutation. La plupart des gens toucheront immédiatement ses joues ou l'embrasseront.


Et nous semblons avoir oublié que la fermeture des frontières contre les maladies infectieuses ne fonctionne pas. De nombreux pays l’ont fait, malgré les conseils de l’OMS, mais ils découvrent maintenant que le bogue est déjà à l’intérieur - et ils doivent encore y faire face.


L’Europe est devenir l’épicentre d’une pandémie majeure, les Etats-Unis s’y préparent en ordre dispersé, et la Chine, qui a contrôlé cette épidémie en quelques mois par des mesures massives, envoie son aide au reste du monde sous la forme de masques, de respirateurs et de médecins.


De même que 1914 a précipité le déclin de l’Europe et accéléré l’essor des Etats-Unis dans la conduite des affaires du monde, se pourrait-il que le Covid-19 consacre la Chine comme nouvelle puissance mondiale, réalisant ainsi des prophéties d’experts à laquelle, au fond, peu d’Européens croyaient ?


S’il est vrai, comme on le dit, que «le XXIe siècle sera chinois comme le XXe siècle fut américain et le XIXe siècle européen», le basculement vers un monde où l’Asie avec Chine comme tête, contrôle les guerres sanitaires auxquelles sont exposés les autres continents ne date pas d’hier: il date de la crise du Sras en 2003.


De même, le XXe siècle commence moins en 1914, avec l’entrée de l’Europe dans la guerre mondiale, qu’en 1904, avec la guerre russo-japonaise qui marque le basculement du monde vers le Pacifique, puisque le Japon, vainqueur de la Russie grâce à la révolution Meiji, commence alors à affirmer ses ambitions impérialistes.


C’est une leçon que nous semblons devoir réapprendre à chaque fois qu’une nouvelle pandémie apparaît, et la tendance instinctive à lever le pont-levis partage des racines xénophobes avec une autre - celle de blâmer «l’autre».


Honte aux nations qui gardent les cures secrètes afin de pouvoir continuer à vendre des médicaments et des services de santé pour d'énormes profits ne sont pas des sociétés civilisées mais des asiles mentaux ouverts! 


En 1918, avant que le nom de «grippe espagnole» ne se propage, les Brésiliens l'appelaient la grippe allemande, tandis que les Sénégalais l'appelaient la grippe brésilienne. Les Polonais l'appelaient la maladie bolchevique et les Danois pensaient qu'elle «venait du sud». Maintenant, ils blâment les Chinois.


S'il y a une caractéristique de l'épidémie actuelle pour laquelle nous devrions nous applaudir - outre les rapports selon lesquels le ciel est de nouveau bleu sur les villes chinoises, car le trafic est au point mort - c'est que nous avons réussi à éviter de donner à cette épidémie un nom stigmatisant.


L’Asie n’est pas la Chine populaire, et la Chine n’ignore pas les règles de la démocratie auxquelles les Occidentaux sont si attachés. Taiwan, Hongkong et même Singapour donnent l’exemple d’un contrôle intelligent de l’épidémie, avec des réseaux sociaux qui font participer la population à la mobilisation sanitaire.


Chacun de ces trois territoires a exploré, par son cinéma, sa littérature, ses arts plastiques et numériques, les conséquences de la crise du Sras, de façon à préparer sa population à une maladie respiratoire nouvelle qui exigerait des mesures autoritaires rapides pour mieux préserver les libertés.


Du fait de leur histoire aux cours des deux derniers siècles, ces trois territoires, que l’on peut qualifier de sentinelles des pandémies, car ils furent les premiers sur la ligne de front de la guerre contre les virus émergents, ont été des points de contact entre l’Orient et l’Occident.


Wuhan en Chine, où est construit un laboratoire de biosécurité de niveau 4 permettant de manipuler les pathogènes les plus dangereux comme Ebola, Sras ou H5N1, pourrait être une nouvelle sentinelle, comme son histoire industrielle et commerciale le lui permet.


Les sentinelles des pandémies sont les lieux où s’invente la démocratie du XXIe siècle dans un basculement du monde.


Les lignes directrices de l'OMS de 2015 sur la façon de nommer les maladies peuvent en être très appréciées. Donc, ce nouveau fléau n'est pas la grippe chinoise ou la grippe pangolin, c'est la Covid-19 un peu plus banale - juste une épidémie de plus dans une longue lignée d'épidémies qui ont fait peur à nos cœurs, et que nous pouvons encore maîtriser si nous serait juste écouter nos cerveaux à la place.

Septième changement

 

L’avenir réside dans la découverte de la Science du Rhema – Pensernomiques


Tout au long de l’histoire de l’humanité, six changements se sont produits dans la manière dont l’humanité et son monde s’envisagent :

  1. L’invention de la conscience (il y a trois millénaires)
  2. La découverte de la logique grecque et de sa puissance,
  3. Le renversement de la Renaissance des « vérités traditionnelles pour la méthode scientifique
  4. La révolution Copernicienne
  5. La Révolution Newtonienne
  6. La relativité et la mécanique quantique d’Einstein

 

Aujourd’hui, le Septième changement séminal surgit ; la découverte de la Science du Rhema - Pensernomiques

La Science du Rhema délivre la connaissance illimitée et la richesse à tout individu conscient. Vu que, la Science du Rhema libère la réalité des illusions irrationnelles, la


Science du Rhema connecte la réalité avec toute l’existence pour apporter le but illimité,  la connaissance, la richesse, la santé et le bonheur aux êtres conscients.

Le bonheur est l’ultime motivation originaire de l’existence contrôlée par la conscience. Mais pour contrôler l’existence, il faut se rendre compte que l’existence elle-même n’est jamais dérivée des pensées ou des émotions.


Au lieu de cela, les pensées et les émotions, y compris le bonheur, sont toujours dérivées du contrôle conscient de l’existence. Ainsi, le contrôle conscient de l’existence est en fin de compte dirigé vers la création de la prospérité sans limites, la régénération de la vie et le bonheur éternel pour tout le monde et la société.


Un papillon qui se compare à un aigle se moque de lui-même, en fait !


Le problème avec certains Africains et Européens qui se prennent trop au sérieux pour affronter mes postulations en tant que Scientifique qui croit en Dieu, est, en somme une cruelle absurdité de leur sottise.


Je suis un être à part, qui ne se compare ni ne se mesure à qui que ce soit. La connaissance de notre identité, de soi-même et de nos origines, de notre communauté, nation, croyances et traditions est primordiale; et la connaissance de notre Suprême Créateur est la véritable signification de la résurrection.


L’ignorance, l’avarice et la perversité de la vérité, c'est cela l’enfer, à proprement dit. Aucun de nous ne devrait avoir à lever la main, le fusil ou l’épée, nous n’avons nullement besoin de cela.


Libérer l'esprit africain

Quand j'insiste pour libérer l'esprit africain, je veux dire: le libérer de la haine de soi, du doute de soi, de la dépréciation de soi, de la peur de l'échec, de la peur de la mort et de l'ignorante ignorance de soi et de la puissance innée de son esprit.


Cependant, pour nous en tant que peuple de destinée, notre unité sera la plus grande arme de guerre. Il va falloir remplacer les noms donnés par des gens qui vous dénigrent et vous méprisent, et accepter le nom que Dieu vous transmet. Il est bon de savoir, qu'un bon nom vaut vraiment mieux que de l’or.


Arrêtez de laisser que des infidèles infiltrent votre vie de famille, votre intimité et vos nations, et ne donnez aucune occasion aux menteurs de s’entretenir avec vous. Aucune nation n’a de respect pour les mendiants, alors arrêtons de nous comporter comme des mendiants devant les Suisses, les Européens et le monde, mes chers frères Africains !

Par le dialogue, nous pouvons corriger les incompréhensions !


Notre peur la plus profonde n’est pas d’être inapte. Elle nous aide d’être dotés d’un pouvoir sans que nous le mesurions. C’est notre clarté, et non pas notre ombre qui nous effraie.  


On ne contribue en rien au monde en se dévalorisant, il n’est pas éclairé de se faire plus petit que l’on est, simplement pour rassurer les autres autour de nous. Nous sommes tous conçus pour briller – comme les enfants. Cette particularité n’est pas donnée qu’à quelques-uns seulement, mais elle est en nous tous.


En laissant briller notre propre lumière, nous donnons inconsciemment aux autres le pouvoir de faire autant, nous nous libèrerons de notre propre peur ! Comprenez que c’est notre présence, seule qui pourra aussi libérer les autres.


Dans votre passé se trouve la clé de votre futur. Dans votre passé ancestral, vous trouverez le chemin qui conduit au Monde de demain.  La Volonté est une Force qui nous vient de Dieu et qui fait de nous des êtres totalement libres.


Lorsque notre Volonté se met en marche, tout, autour de nous, entre en mouvement pour l'aider à réaliser ses desseins ; c'est la Providence.


La Force Providentielle entre en jeu, automatiquement, lorsque notre Volonté est active, et elle nous illumine afin que nous puissions réaliser parfaitement les dessins de la Volonté. Si la Volonté n'est pas agissante, la Providence ne le sera pas, non plus.


Ce sont deux Forces qui, dépendent l'une de l'autre; c'est un fait FONDAMENTAL.

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Les grandes Lumières ne s’ éteignent jamais ! Tant qu'elles résistent et qu’elles continuent à travailler en accord avec le temps et les saisons .


Elles finiront par déplacer les rochers les plus tenaces sur leurs routes et puisqu’elles sont des Ruisseaux d’eaux vives, elles balayaient les obstacles devant elles, sur les côtés et partout, tout au long du Chemin. 


Elles arriveront toujours à allumer les prochains porteurs de Lumière. Comme cela s’est toujours fait, depuis des générations infinies. 

"Le temps des lampes qu’on apporte"


La peur n’a rien de réelle, le seul endroit où cette peur existe, c’est dans nos pensées et dans notre vision de l’avenir.

"La pensée de la mort"


Ce n’est qu’une production de notre imagination, qui induit en nous la peur des choses qui n’existent pas sur le moment, et qui pourraient d’ailleurs ne jamais exister.

Ce qui s’apparente à de la démence qui plane sur nous; mais attention, le danger est bien réel, et la peur est un choix !

MA TRANSITION


Nous nous sommes crus le centre du monde, et nous l'aurons été en effet, mais  du monde que nous avons inventé, qui se dissipera comme nos rêve dont il aura été, un instant, la condensation, - brume flottante qui peut-être persistera un peu de temps entre la terre et le ciel, lorsque nous ne serons plus là.

Scientifique, Formateur

& Ingénieur social

Dr Alpha Grace

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