Immigration

DES FROTTEMENTS DE NEZ HYPOCRITES !

IMMIGRATION

 

"Où que j'aille, je porte en moi mon pays comme une blessure."

 

Cette très belle phrase de l'écrivain grec Georges Séféris souligne toute la douleur de la migration et de l’intégration. Mon pays comme une blessure : que je sois ici, je le ressens alors comme lointain, étranger et pourtant le mien. J'ai honte de m'en être éloigné. J'ai peur de perdre mes racines. Je m'ennuie de mes parents, de mes frères, de mes amis où que je sois. Là-bas, je vis alors ses faiblesses, ses défauts, son hostilité même à nous permettre d'y vivre heureux. Je me prends alors à rêver de ces pays de richesses et d'abondance, à ces espaces de liberté. Illusion ? Songe bien réel ? Le poète, comme le dessinateur de presse, a l'art de nous livrer en un subtil raccourci la réalité d'un coup de plume, d'un coup de griffe.

 

La migration a existé de tout temps et l'histoire est faite de ces longs et douloureux cortèges de personnes errant sur les routes, soit à la recherche d'un asile sûr, soit à la recherche d'une maigre pitance, fuyant l'affrontement, la famine ou la catastrophe naturelle ou cherchant alors à échapper à une pensée persécutrice et peu respectueuse des individus. Peut-être le siècle qui vient de s'écouler a-t-il été un des siècles les plus violents de l'histoire universelle, avec deux guerres mondiales et un nombre invraisemblable de conflits locaux, régionaux, internationaux, avec des génocides, des guerres civiles, des épurations ethniques et tant d'autres événements marqués du génie destructeur de l'homme. Jamais peut-être n'avons-nous vécu tant de migrations.

 

Aux motifs de la violence et de la peur à fuir s'ajoutent les causes économiques : le clivage entre pays riches et pays pauvres, la mondialisation et la globalisation, ces deux termes qui semblent devenus lois impératives sans lesquelles il n'y a point de salut...Autant de raisons de quitter sa terre pour un eldorado rêvé, où la richesse tendrait les bras à celui qui n'aurait besoin que d'audace. Bien sûr, trop souvent le rêve se brise et l'idéal doré d'un monde meilleur se dissipe dans les nuages bleus des illusions perdues !

 

La migration constitue une réalité très douloureuse pour des millions d’individus, particulièrement pour les Africains en Suisse, pour les adultes bien sûr, mais aussi pour une masse considérable d’enfants et d’adolescents. Un phénomène qui dépasse la pensée normale, et qui rend tout le monde mal à l’aise, sauf les profiteurs de la situation qui regardent ces enfants de l’Afrique emportés par ces vagues déferlantes, avec leurs parents livrés à eux-mêmes! Des gens de la route et toujours en route, des enfants de la rue et toujours dans la rue, des familles en déroute, déchirées entre deux cultures, entre deux modes de vie, entre deux vides ! Des personnes qui sont en fait des non-personnes.

 

Des raisons économiques et des arguments avancés de protection du territoire, voire de la population, entrent en considération exacerbant les nationalismes et enflammant les débats. On n'est pas toujours dans le domaine du rationnel, et les différentes politiques adoptées en Suisse, mais aussi ailleurs dans le monde occidental en butte à de grosses poussées migratoires, montrent bien que l'on réagit plus par peur ou par rejet que par ouverture d'esprit et générosité.

 

LES NÈGRES SUISSES

Le vieux procureur m’a regardé avec insistance, au point que j’ai vu ses rétines vertes, virer au jaune. D’une voix grave et percutante, il m’a dit : cher Monsieur, le Dr Alpha Grace, j’ai vu de toute évidence et preuves à l’appui que vous ne faites pas partie des lots de « Nègres Suisses».

 

Sachez-le, que ces hommes, femmes et enfants, sont des investissements suisses. Puis il a continué : ils sont des propriétés privées de la Suisse, comme dans d’autres pays. La Confédération suisse, ces institutions ces cantons et ces éléments protecteurs de l’intérêt national feront tout pour vous contrer, accuser, juger, condamner, détruire et faire disparaître s’il le faut.

 

Monsieur, il s’agit d’une question et d’une affaire dont l’intérêt est de haute importance. Il faut donc que vous rangiez de côté vos idées d’éducation pour tous, de justice sociale, d’égalité et l’intégration socioprofessionnelle, la santé, les droits de l’homme, la lutte contre ceci et cela, le mérite à l’embauche !

 

Ces nègres suisses aiment comme on les traites et sont contents de leurs sorts, arrêtez de les perturber, ils sont parfaitement d’accord avec notre politique à leur égard, cela fonctionne. Allez, occupez-vous de vos affaires et de votre vie, et laissez la Suisse gérer et profiter de son investissement comme elle l’entend. Vous êtes un homme brillant, plein de vie, traçant un très bel avenir, je vous conseille de laisser tomber, j’ai beaucoup de respect pour vous. Je l’ai regardé dans les yeux, l’aie remercié, m'étant retiré de devant lui, je suis rentré chez moi et j’ai médité.

Cela m’a rappelé un évènement très touchant que j’ai vécu, il n’y a pas très longtemps :

 

UNE CAMPAGNE ATYPTIQUE

Une étudiante en droit a lancé devant le Palais Fédéral à Berne en solo, une campagne atypique: La lutte contre les mariages forcés, dénonçant les mariages criminels conçus à l’avantage de vieux hommes suisses à la retraite ! Elle a déclaré haut et fort le sombre rôle joué par des parents africains qui « offrent » leurs filles parfois pas encore à l’âge légal de se marier aux retraités Suisses; par la suite, elles subissent toutes sortes de violences, allant parfois jusqu’à des formes de traite humaine !

 

La militante a dénoncé avec virulence les réseaux de femmes africaines naturalisées Suisses, qui cautionnent ces pratiques. Elle s’en est prise aussi aux autorités des services de l’état civil suisse qui, sous prétexte que ces documents viennent des « États voyous et corrompus», acceptent, et même célèbrent ces noces nocives, sans toutefois oublier de marquer sur chaque acte de mariage helvétique: « ce document ne constitue pas une valeur pour réclamer les droits à l’héritage.

 

Assez c’est assez, arrêtons les sacrifices humains, on en a marre ! Elle a fait passer son message, très simple et clair : Non, aux mariages forcés avec de vieux blancs. Les mariages forcés nuisent à la santé publique !

 

Des constats accablants :

3 femmes africaines sur 5 mariées aux hommes suisses démontrent des problèmes psychiques graves, des détériorations physiques, des maladies et à terme des morts incompréhensibles.

 

J’ai découvert que des privilèges sont réservés aux Autochtones Suisses hommes/femmes, et j’ai vu la misère et les souffrances, les injustices qui sont le sort réservé aux femmes migrantes, surtout aux africaines, exposées aux violences conjugales et aux mariages forcés. Les puissants réseaux de femmes africaines naturalisées Suisses qui dirigent la mafia des trafics des filles et des femmes et l’omerta tout omniprésente des familles en Afrique et en conclusions: la « double face » des autorités suisses aux problématiques des mariages forcés, leurs mépris totaux envers les victimes et les victimes potentielles , dues à leur ignorance et à l’incompréhension des dessous de ces crimes odieux.

 

En Suisse, il va sans dire que ce ne sont même plus les familles qui forcent les gens à se marier, mais l’État ; à travers des lois et mesures d’actions cantonales et fédérales et à l’aide de multiples ordonnances à double vitesse sur les étrangers, on témoigne ici des inégalités de traitement et des dysfonctions administratifs. C'est-à-dire, pouvoir voyager et visiter n’importe quel pays en Europe, surtout la Suisse, comme le fait tout touriste, expatriés, professionnels, consultants et hommes d’affaires, investisseurs.

 

En Suisse, les jeunes filles africaines ne sont pas sous l’ordre, ni l’encadrement et ne sont pas tenues à obéir à l’autorité parentale. Alors, soumis aux dictats et aux sanctions, aux chantages administratifs, à l’autosuggestion et aux manipulations des pouvoirs légaux discriminatoires, ils craquent !

 

Beaucoup de ces pupilles d’état n’ont pas fait des études n’ont pas de métiers qui puissent leur garantir une vie épanouissante. Coupés des liens familiaux pour des raisons et mesures protectrices des instances compétentes administratives, ils meurent dans la société qui les a accueillis, en tant que gages de remboursement des dettes des parents ayant profité de la manne helvétique. Ces enfants se retrouvent tous globalement sous la couverture de l’aide sociale et vivent sous les régimes du strict minimum, et mènent une vie strictement limitée et une existence vouée à l’échec, jusqu'à l'effacement total.

 

Aucun projet d’avenir. Ils vivent au jour le jour et d’année en année, procréant des enfants qui seront à leur tour des ouvriers bon marché pour une économie suisse toujours plus gourmande et en accélération d’un appétit insatiable pour ces ouvriers polyvalents surtout non qualifiés ; il suffit pour eux de parler l’une des langues nationales, à travers une multitude de programmes d’intégration, de lutte contre le racisme et la cohésion sociale qu’offrent les bureaux cantonaux. Les enfants nés de ces naufrages helvétiques et de la migration mondialisée, reprendront le flambeau de la dépendance à l’état sociale et providence !

 

Le changement vaut plus que jamais la peine !

Notre situation aujourd’hui n’est plus la même que celle de nos ancêtres, il nous faut nous engager dans le monde qui nous entoure, et ce, dans toute sa globalité : ses politiques, ses pensées, ses cultures, son économie, ses craintes et joies. Quelle que soit la situation ou les menaces, surtout, ne disparaissez pas, mais restez soi-même et soyez présent.

 

Quand j'arriverai à la fin de mes jours, j'aimerais regarder en arrière et voir les choses plus significatives que des maisons, de l'argent, des investissements financiers ou la célébrité, j’aimerais me rappeler d'une famille qui s'aime, d’un investissement consistant dans la vie des autres, et un désir ardent de servir le Dieu qui m’a créé et tout donné. Rien d'autre n'occupe mes pensées ou m’agite, que ces choses que je mentionne !

 

Comprenez surtout que le dominant veut diviser, manipuler, assujettir et régner. Notre résistance face à tous les points de ses dominations doit résider dans l’union et l’alliance, au-delà de nos appartenances religieuses, culturelles ou linguistiques.

Il ne faut pas quitter des yeux le but de votre vie, il faut rester motiver, travailler et être visible par tous les moyens et de toutes les manières possibles.

 

Quelle que soit la situation ou les menaces, ne disparaissez surtout pas, mais restez soi-même et soyez présent. Il faut avoir le courage de porter son discours et poursuivre ses engagements avec force et détermination. Surtout ne pas s’isoler, ni se laisser isoler. Il est possible de forger des alliances , les gens ne sont pas si bêtes, ni ignorants des injustices omniprésentes dans nos sociétés aujourd’hui, ils recherchent justement une voix, une personne à écouter, vous êtes cette voix. Il n’y a pas de place pour le pessimisme, pas de place pour le défaitisme, et il n’y a pas de place pour la victimisation, réconciliez-vous avec la vie, oui avec votre vie !

Malades étrangers

Forum ethnopsychiatrie

Le migrant est considéré à la fois comme porteur d’un risque et comme nécessitant une prise en charge particulière, du fait de sa supposée différence – largement construite par les institutions.

Eldorado Suisse

La route de migration

Sous un voile, la peur règne dans le cœur de l'homme. La vérité est remplacée par les opinions nivelées de tous… (Sauf quelques-uns!), orchestrées par les médias institutionnalisés.

Traite des femmes 3.0

Lutte contre les mariages forcés

Chez nous, en Suisse, les avocats ont juste le droit de se taire car l’administration a toujours raison...Ce n’est pas la démocratie,

C’est le pouvoir de la Stasi! Dans la démocratie, on se bat à armes égales! “

Une succession de vagues migratoires en Suisse

Mouvantes dans le temps et l’espace, les migrations internationales ne sont pas un phénomène nouveau, mais la mondialisation, la crise systémique du capitalisme leur ont conféré des caractéristiques nouvelles.

 

Dans nombre de pays, depuis près d’une trentaine d’années, des politiques autoritaires de contrôle, décourageantes et répressives ont été mises en œuvre, tandis que le principe même de l’émigration était l’objet d’affrontements idéologiques et que des campagnes réactionnaires, xénophobes, racistes étaient développées essentiellement par les partis de droite et d’extrême droite qui, reprenant l’une des plus regrettables de leurs traditions, présentent, aujourd’hui, une fois encore, l’immigration et les immigrés comme les boucs émissaires responsables de la crise, du chômage de masse et de l’insécurité.

 

La Suisse, pays d’une tradition d’accueil restreint, n’est pas exemptée de ces maux. La Suisse est devenue, à la force des événements dans le monde, un pays d’immigration à l’ancienne, qui a connu différentes vagues migratoires en moins de 50 ans ! Les migrants, en majorité des hommes, venaient essentiellement d’Espagne, du Portugal, de la Turquie et des pays de l’Est comme la Bulgarie, la Hongrie et la Pologne.

 

A partir des années 1980, avec le ralentissement de la croissance économique, le gouvernement a limité l’immigration au regroupement familial et aux demandes spécifiques émanant d’employeurs pour l’immigrant travailleur qualifié. Aujourd’hui encore, l’immigration pour motif familial prédomine, l’écart numérique entre hommes et femmes se réduit. Les conflits militaires, les guerres tribales et civiles ou la déstabilisation de certains Etats, en Afrique principalement, continuent également à alimenter une migration politique et socio-économique, en provenance du nord, de l’est, de l’ouest et d’Afrique centrale.

 

Melting pot du Röstigraben

En considération de la mixité des populations migrantes qui se trouvent dans ce « melting pot du Röstigraben », nous sommes bien loin d’une vision commune sur la thématique de la cohésion socio-économique et la politique même de l’intégration. Chaque migrant se voit intégrer dans son lieu ou région d’habitation et non pas à la Suisse, comme on veut bien le dire ! Les migrants ne comprennent pas la Suisse; au fait c’est un bricolage d’idées, à prendre ou à laisser !

 

L’immigration n’est bien entendu qu’une source de diversité culturelle parmi d’autres, et il serait faux de penser qu’avant les premières grandes vagues d’immigration la société était culturellement homogène. Qui plus est, la diversité apportée par les immigrés eux-mêmes issus de groupes ethniques et religieux très divers n’est pas forcément plus grande que celle qui existait d’ores et déjà au sein de la société helvétique.

 

Considérons ensemble les réactions démonstratives et violentes dans le monde islamo-arabe à cause de la caricature du prophète Mahomet, les problématiques de la violence et des injustices de la banlieue française, les attenants de Londres, d’Espagne et des Etats-Unis d’Amérique. Nous voyons que la question de l’assimilation des immigrés, et surtout des musulmans, se pose avec une nouvelle acuité. Mais l’assimilation et même l’intégration ne sont pas forcément les meilleures façons de penser les relations entre les immigrés et la société d’accueil.

 

Les assimilationnistes placent les immigrés face à un choix difficile: s’ils veulent se faire accepter comme citoyens à part entière, ils doivent se fondre dans la culture nationale et faire allégeance exclusive au pays dans lequel ils s’établissent ; si en revanche, ils choisissent de conserver leur culture et garder des liens étroits avec leur pays d’origine, il ne faut pas qu’ils se plaignent si le reste de la société refuse de s’identifier à eux et leur réserve un traitement inégalitaire.

 

Les tenants de cet assimilationnisme agressif sont désormais minoritaires comme nous l’avons constaté dans certains partis politiques et leur propagande. Plus nombreux sont en revanche les partisans de l’intégration. Comme l’assimilationnisme, l’interactionnisme souligne l’importance d’une culture commune, mais admet que le processus puisse être à double sens, le pays d’accueil s’adaptant jusqu’à un certain point aux nouveaux arrivants.

 

Bon nombre d’intégrationnistes conçoivent également que les immigrés puissent éprouver le besoin, de préserver certains pans de leur identité culturelle et que l’intégration puisse être très « superficielle » et se limiter aux institutions cantonales et communales de la société helvétique. Si certains sont d’avis qu’une intégration économique et politique est suffisante, d’autres diront qu’une société ne peut être cohésive que si l’intégration s’étend aux aspects moraux, sociaux et culturels de la vie, et qu’autoriser les immigrés à s’intégrer partiellement revient à les privilégier par rapport à d’autres membres de la société.

 

Il existe une troisième approche, prônée par la gauche et associée à la pensée qui est fondée sur les principes de la citoyenneté égale. Selon ce point de vue, une communauté politique est une association volontaire de citoyens libres et égaux, dont la cohésion est assurée par des principes de justice consacrés par l’autorité publique et un régime de droits et de devoirs.

 

A partir du moment où les immigrés acceptent ces principes devenant ainsi des patriotes constitutionnels, on ne leur demande rien de plus. Beaucoup d’arguments plaident en faveur de cette conception de la citoyenneté, qui évite le langage idéologiquement marqué de l’intégration et de l’assimilation. Mais elle s’avère inadaptée à plusieurs égards.

Candidat aux Conseil Fédéral

 

Votez pour moi….

Je suis défenseur de la Sharia, de la peine de mort, adhérent aux violences envers les femmes et ami des pédophiles.

 

Je réduirai l’immigration des étrangers à zéro et renverrai automatiquement les criminels. Je légaliserai le cannabis pour les nourrissons et les enfants

Enfin, je permettrai l’asile aux dictateurs, violeurs, malfrats et aux assassins du monde entier et j’accepterai de gérer leurs avoirs et fortunes

Dr Alpha Grace

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